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Vision & Prospective

Samedi 2 juillet 2011 6 02 /07 /Juil /2011 19:16

Dans un article antérieur, j'avais rapporté ce qu'étais la Réalité Synthétique (Claytronics), ou "réalité" reconstruite dynamiquement à partir de billes intelligentes (plus ou moins grosses) qui s'associent entre elles pour changer de forme selon les besoins. 

 

La vision avance, même si rien de sortira des labos avant de longues années, mais voici un concept de cuisine du future où les matériaux d'adaptent d'eux-mêmes aux besoins, selon le designer Luxembourgeois Mickaël Harboun :

 

ClaytronicCuisineFuture.jpg

 

La vidéo ci-dessous illustre encore mieux le principe :

 

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Vendredi 11 juin 2010 5 11 /06 /Juin /2010 08:49

Où en seront nous en 2057 ?

Voici quelques séquences prospectives diffusées par ARTE :




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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /Déc /2009 08:00
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 08:32



(via FingLive)
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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /Oct /2008 08:14

Il y a quelques semaines, je vous avais proposé une réflexion intitulée "Entreprise 2.0 + Télétravail 2.0 = Entreprise 3.0". J'aimerais revenir sur ce sujet avec un axe de réflexion un peu différent et une vision prospective sur les apports des technologies émergentes.  

Ce qui suit est un (très large) extrait du document suivant.

 (...)

2. Teletravail 2.0, le futur de l'entreprise ?

L'entreprise actuelle (souvent appelée Entreprise 1.0) doit donc faire face à un durcissement de son contexte économique tout en affrontant une révolution technologique, écologique et humaine sans précédent. Elle doit s'adapter, en tenant compte de contraintes parfois contradictoires et complexes, comme réduire les coûts tout en stimulant l'innovation, en répondant aux attentes de bien-être de ses collaborateurs (en particulier à celles des plus jeunes), et en devenant éco-responsable.

L'Entreprise 2.0 [11] émerge actuellement avec l'intégration des outils du Web 2.0 que sont les outils de gestion et de partage de la connaissance (tels que les Blogs, les Wikis, les Tags, les Flux RSS,...) et la capacité qu'ils offrent de partager l'information en permanence. S'ils répondent à de nombreux besoins et aspirations, ces outils n'humanisent cependant pas plus la relation que l'eMail ou les serveurs de fichiers. Seuls les plus technophiles y adhèrent spontanément (soit entre 3 et 20% des collaborateurs, selon les organisations), et si cela fluidifie les échanges en favorisant la créativité et l'innovation, cela ne permet guère l'apparition d'une nouvelle Entreprise, plus humaine.

L'entreprise du futur (L'Entreprise 3.0 ?) sera probablement plus étendue et éclatée qu'elle ne l'est actuellement :

- Etendue, pour faire participer les acteurs qui gravitent autour d'elle à ses processus d'innovation,
- Eclatée, pour faire face à ses besoins locaux et internationaux.

Elle sera donc amenée à adopter les technologies qui aboliront virtuellement les distances, tout en maintenant le lien humain dans les relations, ce qui lui permettra :

- D'adopter des organisations internes décentralisées répondant aux nouvelles attentes de ses collaborateurs,
- De réduire ses coûts (immobiliers, déplacements),
- De gagner en agilité grâce à la généralisation de la gestion de l'intelligence collective,
- De limiter son impact sur l'environnement.

Cette évolution du mode de fonctionnement des organisations permettra aussi de faciliter le processus de repeuplement des campagnes[12], les collaborateurs n'étant plus contraints de se rapprocher des grandes villes pour avoir des conditions de travail normales et acceptables.

Le développement des technologies émergentes jouera probablement un rôle majeur dans la capacité des organisations à faire face aux bouleversements auxquels elles sont ou seront confrontées, en favorisant une forme de Télétravail 2.0 qui n'éloignera pas les hommes pour autant, mais au contraire les rapprochera.

3. Des technologies traditionnelles insuffisantes

Les outils utilisés jusqu'ici permettaient partiellement de faire face aux besoins, mais nécessitaient de gros efforts de la part d'une majorité d'utilisateurs, afin d'adopter des modes de fonctionnement éloignés du fonctionnement naturel de l'homme : au lieu de se réunir physiquement, que ce soit dans une salle de réunion ou autour d'une machine à café, les outils actuels, dans leur majorité, impliquent la formalisation structurée par écrit et des échanges souvent déshumanisés, ce qui ne facilite pas leur adoption et utilisation naturelle par de nombreux collaborateurs (en dehors de la messagerie).

La technologie permet déjà communément depuis quelques années de combler certains problèmes liés à l'éloignement, en permettant :

- De se parler (téléphone)
- De se voir (Visio-conférence)
- De communiquer (sites web, eMails, Chat)
- D'échanger des documents (email, serveurs de fichiers partagés)
- De collaborer électroniquement (blogs, wiki)
- De partager visuellement des informations en temps réel (partage d'applications à distance, web conférence)

Pourtant, si les entreprises qui ont expérimenté le Télétravail 1.0 (utilisant les solutions listées ci-dessus) en énumèrent tous les avantages associés :

- Amélioration de la qualité de vie des salariés (selon les études, 46%[13] à 60 %[14] des salariés en rêvent),
- Economies réalisées pour les collaborateurs (à minima sur les transports) et pour les entreprises (par exemple sur les surfaces de bureaux nécessaires),
- Productivité augmentée de 20%[15],
- Plus de motivation et moins de stress,
- Compétitivité accrue via une augmentation de la flexibilité,
- Attractivité renforcée de l'entreprise, voire sauvegarde de l'emploi,
- Allègement des charges fixes, réduction de la pollution,

il n'y a pourtant que 7,4% de télétravailleurs en France (contre 15% en moyenne en Europe du Nord[16] et 25% aux USA[17]), dont 5,4% en nomade et 2% à domicile[18].

La responsabilité de cet état de fait semble actuellement principalement liée à un frein managérial très culturel en France. Les managers perçoivent la distance comme une perte de contrôle[19], les outils à leur disposition ne permettent pas de répondre à toutes leurs attentes.

Compenser cette inquiétude avec les moyens traditionnels implique une remise en cause délicate des modes de management et la mise en place d'une relation plus formelle, avec des objectifs et des délais précis, des réunions physiques ou téléphoniques régulières et prévues à l'avance, etc. le tout afin de rassurer les managers sur la productivité des collaborateurs distants. Mais une transformation de ce type rencontre beaucoup de résistance, en raison de l'effort trop important à consentir.

4. Des technologies émergentes pour l'Entreprise de demain

Les technologies émergentes, encore peu utilisées par les organisations (hormis quelques pionniers comme IBM, SUN, CISCO,...) offrent maintenant de nouvelles opportunités, et ce d'autant plus que l'informatique et l'internet haut débit sont largement diffusés.

Ces nouvelles technologies vont offrir à la fois des solutions écologiques et durables, mais aussi la capacité pour les employés d'habiter où ils le souhaitent, y compris dans les zones les plus rurales.

[Prospective] Sainte-Marie du Lac, en 2018... à 200 km de Paris

Assis à son bureau de chêne doré, Chris regardait sans le voir un héron tenter d'attraper une grenouille dans le Lac du Der, à quelques pas derrière la fenêtre de son bureau panoramique. Il était préoccupé par la phase de déploiement du sous-projet Greencar2, qu'il n'arrivait pas à placer de manière satisfaisante dans le planning du projet global. Et cela faisait déjà 30 minutes qu'il tournait les différentes possibilités en tous sens, sans arriver à trancher.

Il regarda sa montre : 13:45. Encore un peu tôt pour demander son avis à Alex, son contact au marketing à New York. «Bon, autant aller prendre un café en attendant...», se dit-il en se levant pour se diriger vers le coin cafétéria de l'immense pavillon loué à l'année pour usage professionnel, avec une douzaine de collègues de la région. Cette ancienne ferme transformée en bureaux, et financée à 50% par l'entreprise, leur permettait de limiter les déplacements au siège parisien, tout en mutualisant certaines ressources techniques et en maintenant un lien social. Equipée des dernières avancées technologiques en matière de capteurs solaires[20], l'énergie électrique consommée était produite sur place, par des fenêtres photovoltaïques produisant 100 fois plus d'énergie que les antiques panneaux solaires d'avant 2010.


L'un des principaux défauts du télétravail réside précisément dans l'éloignement, ce qui prive les managers de moyens de contrôle traditionnels, mais ce qui empêche aussi ces contacts informels fortuits qui permettent souvent d'obtenir des informations et de résoudre des problèmes. Les fameuses réunions de couloir et autour de la machine à café font ainsi partie de ce qu'il est délicat de reproduire à distance. Pourtant, la technologie nous offre maintenant la possibilité de reconstruire au moins partiellement ces précieux instants informels :

[Prospective] Sainte-Marie du Lac, en 2018... à 200 km de Paris - Suite 1

Chris traversa la pièce aux larges baies vitrées, parcouru pensivement le couloir séparant les anciennes chambres transformées en bureaux, et s'approcha de la machine à café placée dans une zone un peu en retrait.

Un carillon discret se fit soudain entendre, et une icône verte attira son regard en scintillant dans l'angle supérieur droit du grand miroir horizontal qui ornait le mur A. C'était l'icône qu'il avait attribuée à Jean-Christophe, son Directeur de Projet en charge du développement. Le miroir avait détecté la présence et l'identité de son téléphone portable, et avait immédiatement recherché la proximité des membres de son réseau professionnel à coté de l'un des autres miroirs connectés au réseau.

Chris leva la main et effleura rapidement l'icône qui pulsait doucement, avant de toquer à la vitre : Toc toc toc...

Il n'attendit guère : Jean-Christophe accepta la communication d'un mouvement de main. Il apparu soudain, en grandeur réelle, et en lieu et place de la surface réfléchissante du miroir, assis dans son fauteuil roulant au milieu du fatras habituel de son bureau de Tokyo croulant sous les papiers.

-«Bonjour Chris ! Comment ça va ?» l'interpella Jean-Christophe d'un air joyeux,
-«Pas mal ! C'est normal que tu sois déjà là ?»
-«Oui, j'ai un rendez-vous qui a été annulé...»

Chris leva les yeux vers la deuxième icône qui s'était mise à luire doucement en vert dans l'angle de son écran, révélant la disponibilité d'Alex. L'icône changea soudain de couleur pour tendre vers un bleu intense, et Chris entendit le 'toc toc toc' caractéristique signifiant qu'Alex souhaitait lui parler. Il tendit le bras pour effleurer l'icône, et Alex apparu à son tour, dans un demi-écran, Jean-Christophe occupant l'autre moitié, chacun pouvant maintenant discuter avec les deux autres en les voyant en grandeur nature.


Dans cet exemple, le système décrit protège la vie privée car les personnes ne communiquent que si elles l'acceptent formellement. Cependant nous pourrions parfaitement envisager un lieu public où les écrans-miroirs transmettraient en permanence l'image des personnes à proximité. Ce système pourrait d'ailleurs être mis en place au sein d'un même bâtiment, dans les espaces détente de différents étages, afin de faire tomber les barrières entre services.

En plus de recréer une réelle proximité, l'évolution des interfaces, qu'elles soient tactiles, collaboratives ou 3D, permet d'imaginer de nouveaux usages :

[Prospective] Sainte-Marie du Lac, en 2018... à 200 km de Paris - Suite 2

-«Salut Chris»,
-«Salut Alex» répondit Chris. «Tu tombes bien : j'ai besoin de ton avis sur le planning. Tu as un moment ?»
-«Ha, désolé, mais j'ai une réunion dans 5 minutes. Appelle-moi dans 2 heures ? Au fait, tu as mon nouveau numéro de téléphone portable ?» demanda Alex.
-«Non, donne le moi»

Alex se rapprocha de l'écran et de l'index écrivit son numéro de téléphone sur la surface lisse. Le numéro apparu automatiquement dans le bon sens pour Chris, qui posa son téléphone portable sur un support prévu à cet effet. Il écrivit le mot ALEX à coté du numéro de téléphone avec son index et traça un cercle autour du texte. Puis il posa son doigt dans le cercle et le glissa d'un mouvement fluide en direction de son téléphone portable. Le numéro de téléphone sembla glisser vers l'appareil, et y disparaître, mémorisé dans son carnet d'adresses.

-«Ok, c'est bon. Je t'appelle à...11:00 heure, heure de NY» dit Chris, en s'aidant de l'horloge à l'heure de NY qui s'affichait dans la vision virtuelle offerte par ses lunettes augmentées.
-«Moi aussi j'ai un truc à vous montrer avant ma réunion» dit Alex. «La nouvelle version de notre catalogue papier promotionnel [21]: On y a ajouté des images 3D en réalité augmentée [22] : il y en a presque sur chaque page maintenant, et elles sont toutes compatibles avec la norme RealGlass B.»



Plus encore, d'autres technologies permettent d'envisager la reconstitution virtuelle d'une partie des sens que nous utilisons dans nos rapports avec les autres, tels le toucher, la vue, la relation physique :

[Prospective] Sainte-Marie du Lac, en 2018... à 200 km de Paris - Suite 3

11:00 - Heure de NY

Chris entra dans la salle de réunion, prit un siège, et lança le NumeriBoard D. Après avoir vérifié l'initialisation du tableau et du mur numérique, il enclencha la connexion du VideoCom3D E en posant son index droit sur le capteur digital du boitier. Une mire de contrôle apparue fugitivement sur le grand écran plat vertical posé à un mètre de lui sur le bureau, avant de proposer la liste de ses contacts habituels. D'un geste de la main, Il activa l'icône affectée à Alex, et attendit.

Toujours ponctuel, Alex accepta la communication et apparu à l'écran en grandeur réelle, confortablement installé dans un siège, une cannette de soda négligemment tenue dans sa main droite revêtue d'un gant HaptiGlove C à retour de force.

-«Re-bonjour Chris. Alors, de quoi souhaites-tu me parler ?»
-«Salut Alex. Merci de m'accorder un peu de temps» répondit Chris. «Je voudrais te montrer le planning du projet, pour que tu me donnes ton avis. Je te l'affiche sur le NumeriBoard».
-«Quel est le problème ?»
-«Nous avons plusieurs phases du projet en conflit, ici, là, là et là » expliqua Chris qui s'était levé pour entourer de l'index les zones de conflits sur l'écran numérique. «Il va nous falloir définir la priorité des unes par rapport aux autres»
-«Je vois» fit Alex, pensif, en se levant à son tour pour s'approcher du planning affiché sur son propre terminal.

Pendant qu'il restait ainsi songeur à New York, son clone synthétique[23], automatiquement créé par le VideoCom3D, avait terminé son assemblage de milliers de catoms, sorte de microbilles cybernétiques [24], à quelques mètres de Chris. La réplique enjamba le rebord de la cuve-mère pour venir se placer devant le NumeriBoard.

-«Je propose de mettre celle-ci en premier, celle-là en deuxième, avant celle-ci et celle-ci» émit le double d'Alex de sa voix métallique, en soulignant délicatement les tâches de son index catomique. Chris prit quelques secondes de réflexion avant d'acquiescer.
-«ok. Ca me va à priori. Je vais vérifier que c'est faisable dans cet ordre et je te le confirme. Je peux te rappeler comme prévu demain soir ?»
-«Sans problème. Aller, faut que j'aille déjeuner. A demain Chris», répondit Alex en lui tendant une main synthétique, avant se déconnecter et de laisser sa réplique retourner à son statut de poussière intelligente dans la cuve-mère.


5. Vers l'entreprise du futur

Les contraintes et les bouleversements s'accumulent sur les organisations, mais les innovations technologiques offrent de nouvelles solutions pour résoudre, au moins en partie, les problèmes qui se posent. En développant le Télétravail 2.0, les organisations trouveront à la fois des réponses économiques, écologiques, organisationnelles et humaines.

La courte prospective précédente tente de mettre en situation de possibles futures conditions de travail distant, seulement esquissées aujourd'hui en raison de technologies immatures, incomplètes ou trop coûteuses pour être mises en œuvre à domicile.

Les nouvelles solutions émergentes (voir le détail en annexe) apportent en effet des réponses innovantes aux principaux freins existants :

- Le besoin de relations informelles
- Le besoin de maintenir le lien social malgré la distance
- La capacité à travailler à distance dans des conditions proches du réel

Toutes les organisations et tous leurs collaborateurs actuels ou futurs ne sont, ou ne seront pas culturellement prêts à sauter un tel pas. Quoi qu'il en soit ces technologies nécessitent encore quelques années de maturation et ce délai sera propice à l'évolution des mentalités. Cependant, les nouvelles générations sont, elles, préparées à ce type de virtualisation des relations, nées dans les Univers Virtuels, les jeux vidéo, le Chat, les interfaces numériques tactiles, et elles citent déjà la technologie comment une solution, sinon LA solution[25] à certains problèmes actuels.

Le potentiel est là, et les organisations qui sauront prendre le train en marche prendront de l'avance sur les autres, le temps que les générations Y & G prennent les commandes de toutes les entreprises.

Par Fabrice Poiraud-Lambert
avec la participation de Nathalie G., Philippe G. et Jean-Christophe L.


[1] Le Rapport Brundtland sur le développement durable :
[2]
Tecoman (2008), « Entreprise 2.0 & Générations Y et G »,
[3]
Tecoman (2008), « Génération Y : Apprendre à manager les Djeun's »,
[4]
Newzy (2008), « Les futurs internautes sont déjà de mauvais élèves »,
[5]
Source confidentielle
[6]
EmergenceWeb (2008), « Andrew McAfee est-il le messie...(suite et fin) »,
[7]
Jon Husband (1999), «Wirearchy is emerging ...",
[8]
Capital N° 203 (août 2008)
[9]
(2008), « Meet Charlotte, Web2.0 vs Entreprise 1.0 »,
[10]
Transports_&_impact_sur_l'environnement_preoccupe_les_Europeens_selon_un_sondage
[11]
Fred Cavazza (2007), « Une nouvelle définition de l'Entreprise 2.0 »,
[12]
Libération.fr (2008), « Le travail n'a pas la santé », http://www.liberation.fr/vous/332647.FR.php)
[13]
CSA (2005)
[14]
ANACT (2008), « Le télétravail au secours de la planète »,
[15]
Selon l'Agence Nationale pour l'Amélioration des Conditions de Travail (ANACT)
[16]
Libération.fr (2008), « Le travail n'a pas la santé »,
[17]
01net.com (2008), « Le Télétravail ne décolle pas en France »,
[18]
Journal Du Net (2008), « Télétravail, un concept en quête de formalisme »,
[19]
Libération.fr (2008), « Le travail n'a pas la santé », http://www.liberation.fr/vous/332647.FR.php)
[20]
Denis Delbecq (2008), "Un pas de géant pour le solaire",
[21]
Demo sur YouTube : http://www.youtube.com/watch?v=S-G8u-01t0k
[22]
Pour en savoir plus sur la réalité augmentée
[23]
Todd C. Mowry (2007), "Claytronics and its Relevance to EJustice",
[24]
"Claytronics - Physical Dynamic Rendering",
[25]
Michael Wesch (2007), Kansas State University, "A Vision of Students Today", 

Par Tecoman - Publié dans : Vision & Prospective
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Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /Oct /2008 08:17
Nous sommes en pleine crise financière de première grandeur, qui amène les états à sortir presque magiquement près de 2400 milliards de dollars en quelques semaines (chapeau, au passage !). On finirait presque par croire qu'ils en disposent vraiment, et qu'ils ne sont pas souvent déjà massivement endettés.

Et pourtant, si cette crise laissera peut-être des traces profondes dans le tissus économique et surtout dans la vie d'un certains nombre de gens, on peut imaginer que, passés quelques mois voire au pire quelques années, il n'en restera pas grand chose. Les entreprises se seront mangées les unes les autres, avec l'aide des états et des deniers des contribuables, et le malheur des unes aura fait le bonheur des autres, qui en auront profité pour prendre le leadership sur certains marchés, dans des conditions particulièrement avantageuses et imprévues !

Bref, c'est un mauvais moment à passer, mais ça passera.

Et pendant que la finance panique les investisseurs, on peut lire ça :

Climat : la bombe a retardement du methane est enclenchee,
The Independent, 23/09/08 - Steve Connor
 
Les scientifiques ont decouvert la preuve que les fonds marins de l’Arctique commencent a liberer dans l’atmosphere des millions de tonnes de methane. Les chercheurs ont pu observer le bouillonnement provoque par le gaz a la surface de la mer.
The Independent a pris connaissance d’une partie des premiers resultats obtenus, qui suggerent que le gaz methane contenu dans d’enormes gisements sous-marins en Arctique s’echappe vers la surface en raison du rechauffement et de la disparition des glaces.
Le comportement de ces reserves souterraines de methane revet une importance majeure car les scientifiques pensent que leur liberation subite dans l’atmosphere a provoque par le passe une augmentation rapide de la temperature terrestre, entrainant des bouleversements du climat et meme une extinction massive d’especes. Les scientifiques embarques a bord d’un bateau scientifique qui a navigue sur toutes les cotes nord de la Russie ont decouvert des concentrations intenses de methane - allant parfois jusqu’a 100 fois les niveaux habituels - sur plusieurs zones, couvrant des milliers de kilometres carres sur le plateau continental siberien.
Durant ces derniers jours, les chercheurs ont observe des zones ou la mer bouillonnait sous l’effet des bulles de gaz remontant des « cheminees de methane » emergeant dans les fonds marins. Ils estiment que la couche de pergelisol sous-marin qui agissait comme un « couvercle », empechant le gaz d’etre libere, a fondu par endroits et permet au methane de s’echapper des depots qui s’etaient formes avant le dernier age glaciaire.
Les chercheurs mettent garde sur le fait que ce phenomene pourrait etre lie au rechauffement rapide qu’a connu la region au cours des dernieres annees.
Le methane est un gaz dont l’effet de serre est environ 20 fois plus puissant que le dioxyde de carbone et de nombreux scientifiques craignent que sa liberation pourrait accelerer le rechauffement de la planete par le biais d’un gigantesque processus de retroaction dans lequel le methane repandu dans l’atmosphere provoquerait une elevation des temperatures, ce qui aggraverait la fonte du pergelisol et libererait encore plus de gaz.
On estime que la quantite de methane piegee sous l’Arctique est superieure a la quantite totale de carbone contenue dans des reserves mondiales de charbon. Il est donc de toute premiere importance que ces reservoirs restent stables au moment ou cette region se rechauffe a un rythme plus rapide que d’autres parties de la terre.
Orjan Gustafsson, l’un des responsables de l’expedition, decrit l’ampleur des emissions de methane observees dans un email envoye depuis le navire scientifique russe Smirnitskyi Jacob.
« Nous avons travaille fievreusement pour terminer le programme de prelevement d’echantillons hier et la nuit derniere », ecrit le Dr Gustafsson. « Une vaste zone d’intense liberation de methane a ete decouverte. Sur les precedents sites nous avions observe de fortes concentrations de methane dissous. Hier, pour la premiere fois, nous avons observe une zone ou la liberation est si intense que le methane n’a pas eu le temps de se dissoudre dans l’eau de mer, mais arrive sous forme de bulles de methane a la surface. Ces « cheminees de methane » ont ete observees sur echosondeur et avec les [instruments] sismiques. »
Ces anomalies ont ete constatees dans la mer de Siberie orientale et la mer de Laptev. Elles portent sur plusieurs dizaines de milliers de kilometres carres, et totalisent des millions de tonnes de methane, a declare le Dr Gustafsson. « Cela pourrait etre du meme ordre de grandeur que ce que l’on estime actuellement pour l’ensemble des oceans. » indique-t-il. « Personne ne sait combien d’autres zones existent sur le grand plateau continental de la Siberie orientale.
Les resultats preliminaires de l’etude du plateau siberien 2008, en cours de preparation pour publication par l’American Geophysical Union, sont supervises par Igor Semiletov du departement de l’Extreme-Orient de l’Academie Russe des Sciences. Depuis 1994, il a dirige environ 10 expeditions dans la mer de Laptev. Durant les annees 1990, il n’avait pas detecte de niveaux eleves de methane, mais depuis 2003, il a fait etat d’une augmentation du nombre de « points chauds » de methane, qui sont desormais confirmes par les instruments plus sensibles qui sont presents a bord du Jacob Smirnitskyi.
Le Dr Semiletov suggere plusieurs raisons pouvant expliquer pourquoi le methane d’Arctique s’echappe desormais, dont l’augmentation du volume des eaux relativement plus chaudes qui sont rejetees des cours d’eau Siberiens en raison de la fonte du pergelisol terrestre.
La region de l’Arctique dans son ensemble a connu une hausse des temperatures moyennes de 4 degres centigrades au cours des dernieres decennies, avec un declin spectaculaire de l’etendue recouverte par la banquise durant l’ete. De nombreux scientifiques craignent que la disparition de la banquise ne puisse accelerer la tendance au rechauffement climatique car l’ocean absorbe plus la chaleur du soleil que ne le fait la surface reflechissante de la glace.

Les grandes "résolutions" des états pour réduire les gaz à effet de serre de 50% d'ici 2050 (ceux qui prennent ces décisions seront probablement morts d'ici là...) semblent dérisoires par rapport à ce qu'il va nous arriver d'ici beaucoup moins longtemps (2015 à 2025, maximum) si nous ne faisons rien TOUT DE SUITE. Mais je ne me fais aucune illusion, nous sommes ainsi faits qu'il nous faudra avoir la tête dans le mur pour prendre des mesures réellement efficaces et radicales (mais cette fois trop tardives). Si les deux dernières années ont vu une augmentation de prise de conscience environnementale assez sensible, le citoyen moyen a encore beaucoup de mal à comprendre ce que seront les effets sur sa vie (ou sur celle de ses enfants) d'une augmentation moyenne de 1, 2 ou 4 petits degrés (en moyenne !) sur le globe, sans parler du ralentissement rapide des courants marins profonds, de la disparition effrennées des espèces, etc etc. Et quand le citoyen comprend, ce sont les politiques ou les industriels, qui n'osent pas (encore) prendre des mesures qui pourraient se révèler anti-populaires.

La crise financière que nous traversons est probablement un minuscule hoquet comparé à l'ampleur de bouleversements climatiques (et donc économiques, sociaux, technologiques, etc...) auxquels nous serons confrontés très pratiquement et très prochainement (10 à 20 ans, au mieux, selon moi). Nous verrons si les états seront prêts à investir autant d'argent pour soutenir les conditions de la vie sur terre que pour soutenir une économie dont le seul modèle, canibale, est basé sur une croissance infinie.

Personnellement, je fais le pari que les technologies collaboratives, poussées aussi loin que possible, seront l'un des leviers (même modeste) pour lutter contre la dégradation du climat (via la réduction des gaz à effet de serre produits par les déplacements, à minima), en espèrant que nous aurons alors encore accès à un réseau global rapide : un climat trop dégradé pourrait en effet empêcher la production d'énergie ou de moyens nécessaires, ou briser les lignes de communication.

Par Fabrice Poiraud-Lambert
Par Fabrice Poiraud-Lambert - Publié dans : Vision & Prospective
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Samedi 13 septembre 2008 6 13 /09 /Sep /2008 20:16
Sur Tecoman, on adore les histoires d'IHM (Interaction Homme-Machine). Et le summum de l'IHM n'est-il pas de fusionner l'Homme et la Machine ? Je vois déjà certains d'entre vous qui frissonnent à cette évocation, certains de plaisir anticipé, baignés qu'ils sont de romans de Science Fiction, d'autres d'effroit à l'idée que l'on puisse attenter à l'Humanité...



Il semblerait bien pourtant que cela risque de nous arriver plus tôt que prévu, comme nous l'explique InternetActuIntel y croit aussi très fort, et le prédit pour dans 40 ans, là où d'autres parlent de 15 ans seulement, en raison d'une vitesse exponentielle d'avancées scientifiques.

Quelques extraits choisis :

"Qu’est-ce que la Singularité ? A l’origine c’est un phénomène mathématique, souvent utilisé en physique théorique. C’est le moment ou la description d’un objet cesse d’être possible parce qu’une ou plusieurs des variables qui le décrivent deviennent infinies (c’est ce qui se passe lorsqu’on divise par zéro). La “Singularité technologique” popularisée par Vinge postule que l’évolution exponentielle de la technologie atteindra bientôt un point au-delà duquel il ne nous sera plus possible de l’appréhender. En extrapolant la loi de Moore (qui implique un doublement de la puissance de calcul tous les 18 mois), il apparait qu’en 2035, l’homme aura créé une intelligence supérieure à la sienne mettant ainsi fin à l’ère humaine."

“Le paradigme de la loi de Moore - le progrès s’accroissant de façon exponentielle - s’avèrera non seulement indéfiniment vrai dans le domaine des circuits logiques, mais s’appliquera à une multitude d’autres technologies. Cela amènera une singularité qui nous permettra de télécharger notre conscience dans les machines et, de fait, de vivre indéfiniment. La Singularité se produira dans environ 15 ans”. Selon sa “loi des retours des accélérés“, “nous ne ferons pas l’expérience de 100 ans de progrès au cours du XXIe siècle. Ce sera plutôt 20 000 ans de progrès (en comparaison avec le rythme actuel)”.

(Hé ben...)

"S’inspirant de la loi de Moore, le roboticien Hans Moravec avait extrapolé, dès 1988, les progrès des capacités des ordinateurs en les comparant avec celles des cerveaux humains. Si la courbe continuait à suivre cette tendance, expliquait-il, les machines devraient atteindre le niveau des humains dès 2010."

“Dans les trente ans, l’humanité aura les moyens de créer une intelligence suprahumaine. Peu après, l’ère de l’espèce humaine aura pris fin. Un tel progrès est-il inévitable ? Et s’il l’est, comment gérer les évènements afin de pouvoir y survivre ?”

Par Fabrice Poiraud-Lambert - Publié dans : Vision & Prospective
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Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /Juin /2008 00:00
Mise à jour du 01/06/08> le début de ce billet date d'il y a... 5 semaines. Et je regrette déjà les prix de ce moment là ! En effet, on peut aujourd'hui constater couramment des prix tels que ceux-ci :
- Super 98 : 1.65 euros le litre
- Diesel : entre 1.55 et 1.65
- Baril de pétrole : il était à 135 USD il y a une semaine...

Il y a quelques mois, j'ai eu beaucoup de mal à revendre une voiture essence, la mode étant au diesel. Aujourd'hui, le diesel devient plus cher que l'essence, et l'on peut se demander si la mode des véhicules diesels ne va pas s'essoufler ! (changement de mode de consommation).

Les professionnels qui consomment beaucoup de carburant (les pêcheurs, les camioneurs, les taxis, etc...) se fédèrent pour monter des actions de protestation, afin de demander des mesures du gouvernement... Mais ne s'agit-il pas d'un combat perdu d'avance, puisque la tendance durable est à la hausse des carburants, voire à leur remplacement pur et simple par d'autres énergies ? Que deviendront les pêcheurs et les routiers, si dans 2 ans le litre de diesel est à 2.4 €/Litre (même s'ils l'achètent détaxé) ? Heureusement, les moteurs alternatifs (air comprimé, pile à combustible, moteur à hydrogène,...) commencent à arriver, mais on peut douter de leur mise en oeuvre possible immédiate sur un camion ou un chalutier !

Les Taxis ou les boulangers disent déjà commencer à modifier leurs habitudes. Un boulanger expliquait ainsi qu'avec un poste carburant ayant doublé, il songeait à renoncer à ses circuits de distribution de pain dans les villages environnants, ayant érodé sa marge. Or s'il arrête, ce sont les habitudes de ses clients qui s'en trouvent changées, et la boule de neige du changement commence son chemin...



24/04/08 - Billet initial > Ce matin, pour la première fois, j'ai acheté du Super 95 à 1.44€ le litre, prix qui n'avait jamais encore été atteint dans ma station. Je n'étais manifestement pas le seul surpris, puisque j'ai vu plusieurs passants regarder le panneau des prix avec stupeur...

Certains spécialistes prédisaient en janvier 2008 le baril de pétrole à 150 USD dans 5 ans... nous sommes en avril 2008 et déjà à 120 USD...

Nous bénéficions fortement de la valeur faible du dollar par rapport à l'Euro (environ 1.58 USD pour 1 euro actuellement). Nul doute que le prix du carburant à la pompe serait beaucoup plus élevé si l'euro se mettait à baisser par rapport au dollar. Et là, je me suis demandé si quelqu'un avait étudié le seuil de tolérance du grand public et des entreprises au coût du carburant :

- jusqu'à quand le prix à la pompe peut-il monter avant que les individus ne changent leur habitude de consommation et de mode de déplacement ? 2 € le litre ? 5 € le litre ? plus ?? Les pompistes commencent à signer un nombre croissant de vols à partir du 15 du mois, ce qui est un signe. Et si ces habitudes doivent changer radicalement, est-ce seulement possible ? Les transports en communs sont-ils dimensionnés pour cela ? Les véhicules alternatifs ne sont eux clairement pas prêts à prendre la relève rapidement...

- idem pour les entreprises... si les entreprises de transport souffrent déjà (EasyJet annonce déjà qu'à 120 dollars le barils, nous allons assister à la faillite de certains Lowcosts aériens), jusqu'où les autres vont-elles accepter de financer des flottes de véhicules ?

Ceci ne peut qu'encourager le développement des interactions électroniques...



Les Japonais innovent pendant ce temps :



Par Fabrice Poiraud-Lambert
Par Fabrice Poiraud-Lambert - Publié dans : Vision & Prospective
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Vendredi 2 mai 2008 5 02 /05 /Mai /2008 12:13
Fana de Science fiction (entre autres), je suis allé voir Iron Man hier soir.


J'ai franchement adoré les IHM en réalité augmentée qui permettent au héros de construire, tester et même essayer son armure en temps réel (en particulier la scène où il essaye l'un des bras de son armure, en glissant la main dans sa représentation virtuelle) ! Malheureusement, je n'ai pas pu retrouver sur le Net une image de cette scène spécifique.

Dans le laboratoire de Stark (le Héros), pas de clavier : que des commandes vocales, de la réalité virtuelle et augmentée, les afficheurs tête haute (ATH).

Je ne peux m'empêcher de penser que le fait que le cinema s'empare de ce type d'interfaces permet de démocratiser leur appréhension par le grand public, par accélérer la maturité de la réflexion autour des possibles.


Vivement demain.

Fabrice Poiraud-Lambert
Par Fabrice Poiraud-Lambert - Publié dans : Vision & Prospective
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Mardi 22 avril 2008 2 22 /04 /Avr /2008 22:24
J'ai eu le plaisir d'apporter fin 2007 ma vision du futur à un projet de communication prospective interne du Groupe Vedior France, société d'intérim et de placement.

Il s'agissait de créer une séquence vidéo permettant d'expliquer comment, dans 10 ans, toutes les agences seraient pourvues d'outils collaboratifs (téléprésence, réalité virtuelle, tables tactiles,...) permettant de mener à bien des projets de très grande ampleur dans des délais très rapides, tout en limitant l'impact écologique et les coûts.

Le scenario de cette séquence comporte trois parties :

1- Le client explique à Vedior la nature de son projet : la construction d'un complexe touristique sous-marin. Il illustre son projet via une maquette 3D qui permet de se rendre compte des détails et des compétences nécessaires à la construction. Dans ce scenario, le client recherche des milliers de personnes à recruter en quelques semaines.

Second Life
a été ici mis à contribution afin de créer la maquette quasi grandeur nature du parc d'attraction sous-marin qui sert de fil conducteur à cette vidéo (et que l'on voit en images de fond ici et là). Le maquettage dans SL (*) s'est révélé à la fois très rapide et impressionnant, même si cela ne transparait que très partiellement dans la vidéo.

2- l'agence vedior organise un gigantesque brainstorm interne, au niveau mondial, afin de trouver les solutions et les profils permettant de répondre au besoin du client. La Téléprésence (visio conférence à l'échelle 1) est ici mise en oeuvre. Certes, c'est aujourd'hui une technologie qui existe déjà, mais avant qu'elle ne soit généralisée et largement distribuée, il faudra probablement 5 à 10 ans. J'avais aussi suggéré l'holographie, mais le coût de réalisation du film en aurait souffert...

3- l'agence en charge du projet rencontre des candidats, et les motive en leur montrant la maquette 3D. La "Digitable" ou table tactile utilisée ici illustre la vision d'un monde sans clavier ni souris, ou tout devient tactile.

Voici donc une partie de la vidéo qui a résulté de cette réflexion, malheureusement amputée de 4 ou 5 séquences soumises à copyright :



Par Fabrice Poiraud-Lambert


(*) le maquettage SL a été réalisé par Saddam Triskaidekaphobia, Directeur de © Khayatt Lab
http://www.LibertaSL.com/  Owner Liberta E-state 15simsn - http::///www.Khayatt.com/secondlife
Par Fabrice Poiraud-Lambert - Publié dans : Vision & Prospective
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