Dimanche 12 mai 2013
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Nous avons déjà Webex, le Chat, la téléconférence, la visio conférence, la téléprésence pour les plus chanceux... Mais tout cela implique que les acteurs soient tous prévenus, connectés, etc...
Voici donc le chainon manquant : l'outil ultime qui permet d'être présent en étant à distance !
Par Tecoman
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Lundi 19 avril 2010
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/2010 08:21
Après nous avoir offert la possibilité de partager des documents texte, des tableaux et des présentations (perfectibles, certes, mais l'idée est là !),
Google Docs nous offre maintenant le partage de de dessins et organigrammes !
Agréable surprise que de maintenant pouvoir collaborer sur des process flow via internet, même si, à son habitude, Google ne livere qu'une version light de la solution : pas de flèche magnétique,
pas de flèche en angle... ce qui rend la création de graph parfois un peu complexe et lourde à gérer. Mais peut-être ne devons nous attendre que quelques jours avant de voir venir ce qui manque ?
Par Tecoman
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Jeudi 5 novembre 2009
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/2009 08:36
Voici une vidéo très intéressante, qui nous montre comment Google Wave peut être utilisé en pratique pour collaborer, en intéraction avec un module SAP nommé Gravity.
La démo est rapide et efficace :
Par Tecoman
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Lundi 22 juin 2009
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/2009 08:00
Même si cela peut aujourd'hui encore sembler étrange, il existe actuellement une tendance, en entreprise, pour mettre en relief le rôle stratégique de la
collaboration électronique.
Si cette tendance ne sera probablement mature que d'ici deux à cinq ans, et si l'immense majorité des DSI a souvent un an de retard sur les besoins des Directions Fonctionnelles, on commence à voir
apparaître des équipes dédiées à la Collaboration et à tout ce qui tourne autour.
Le constat est simple :
- de nombreux projets (SI) métiers existent, traditionnellement, et ils tendent souvent à améliorer un existant (souvent lourd), et à traiter des problématiques directement liées aux processus
métier.
- Pour autant, ces projets ne permettent que rarement de prendre en compte les nouveaux besoins liés à l'innovation, l'agilité, l'intelligence collective, la capitalisation de la connaissance
(implicite, ie jamais décrite), l'évolution de la culture des collaborateurs (et des clients), etc... Il faut dire que rares sont les collaborateurs des DSI (à minima) à avoir les compétences
permettant de prendre ces besoins en considération.
En tant que tel, le concept de "Système d'Information Collaboratif" est donc encore très rarement reconnu dans les organisations, et lorsqu'il l'est, son importance est loin d'être considérée comme
élevée ou stratégique.
En pourtant ! Les plus avisés des stratéges ont compris que le SI Collaboratif est l'une des nouvelles voies pour créer les avantages concurrentiels de demain. Et voilà que de réelles stratégies
apparaissent, construites, structurées, pour guider l'exploration de nouveaux axes de pensée et de développement.
Transverse, touchant tous les collaborateurs par leurs cotés les plus humains, le SI Collaboratif construit actuellement ses lettres de noblesse de demain. Nul doute que dans les quelques années
qui viennent, le SI Collaboratif sera considéré sur un même plan d'égalité que le SI métier, car générateur d'autant de Valeur.
Par Fabrice Poiraud-Lambert
Par Tecoman
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Lundi 1 juin 2009
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/2009 08:52
Lors de la conférence Google I/O 2009 qui s'est terminée il y a quelques jours, Google a fait une démo impressionnante d'un nouveau concept de collaboration
électronique. Nous connaissons l'extraordinaire potentiel d'innovation de la maison, et aussi les solutions "beta" parfois un peu "cheap" qu'elle nous propose, mais il s'agit ici d'une innovation
aboutie qui pourrait bien créer une rupture dans la relation électronique entre les hommes.
La vidéo ci-dessous (1h20), qui montre la démo qui a été faite de la solution, nous donne un aperçu du produit qui sera offert en open source d'ici quelques mois.
Comment décrire Google Wave ? Probablement en disant qu'il s'agit d'une unification globale de tous les modes de communication électronique : nous connaissions jusqu'ici tout une batterie de moyens
de communication, qui n'étaient guère interconnectés les uns avec les autres :
- email
- Chat
- Twitter
- blogs
- wiki
- formulaires
- jeux et applications en ligne
- web conférence
- traitement de texte
- ...
Google Wave nous offre la possibilité de relier tout cela, en temps réel. Il y aura probablement un "avant" et un "après" Google Wave, car le concept oblige à revoir la manière d'envisager un
certain nombre de solutions et de processus.
Parmi les fonctionnalités montrées pendant la démo, en voici quelques unes pour ceux qui n'ont pas le courage de regarder la vidéo :
- eMail = Chat : Google wave (GW) permet de taper ce qui ressemblerait à un email, mais avec des fonctionnalités de super chat : les caractères saisis apparaissent en temps réels sur l'écran de
tous les membres de la discussion, chacun peut intervenir où et quand il le souhaite dans le texte en cours de rédaction, pour ajouter des compléments et commentaires. On ne sait plus guère dire
s'il s'agit d'email ou de Chat. L'utilisateur qui le souhaite peut même "rejouer" la séquence des ajouts, comme une vidéo.
- Partage temps réel : GW permet de partager n'importe quelle ressource (texte, photos, vidéo, Map,...) en temps réel avec une liste d'utilisateurs, d'une manière incroyablement simple. Il me
suffit que saisir quelques mots et clics, et l'assistant intègre le contenu souhaité dans le document, que chacun peut modifier, soit en dessinant ou écrivant dessus, soit en zoomant (dans une
carte par ex). Une telle fonctionnalité vient en collision frontale avec les services de web conférence existants ! Il ne manque que le partage d'écran pour annihiler le business de Webex & co
! Même les solutions de wikis et les plateformes communautaires risquent fort d'être forcées à intégrer Google wave, en raison des possibilités très développées de co-écriture temps réel que cela
permet.
- GW permet aussi de créer des formulaires pour faire des sondages en temps réel.
- Mêmes les jeux peuvent être une cible pour GW : la démo montre ainsi une partie d'échec ou de sodoku en temps réel.
- un éditeur de contenu intelligent : la solution interprête tout ce que l'utilisateur tape afin de l'assister de manière intelligente pour lui simplifier la tâche.
etc...
GW est conçu pour s'interconnecter avec de nombreux systèmes, et est une solution ouverte : chaque organisation peut implémenter la solution de son coté, et être assurée qu'elle pourra échanger
avec le monde extérieur, au même titre que l'email est universel. D'ailleurs, Google prend l'email en exemple.
Cerise sur le gateau, la démo montre un nouveau traducteur automatique temps réel assez bluffant, qui facilitera les échanges internationaux.
Des limites ?
Il est trop tôt pour définir les limites du concept, car il faudra attendre de pouvoir l'implémenter et de jouer un peu avec. Néanmoins, à ce stade, on peut se poser
quelques questions.
Google Wave nous fait faire un important pas en avant dans la collaboration électronique, et constituera un complément parfait à un univers virtuel 3D. Parfaitement adapté aux applications grand
public, il reste cependant à définir comment l'adapter au monde de l'entreprise.
Si la solution semble redoutablement adaptée à la communication et au partage en temps réel, ce qui facilitera d'autant le développement du télétravail, comment s'adaptera t-elle aux besoins de
capitalisation de la connaissance des organisations ?
En proposant une solution open source ouverte, Google facilite l'adoption large de la solution par les organisations et par les développeurs. Il est à prévoir que nous allons voir fleurir une large
palettes d'applications dont nous n'avons même pas encore idée, et qui pourraient bien forcer un grand nombre d'acteurs à revoir leur roadmap produit sous peine d'être instantanément
ringardisés...
Par Tecoman
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Vendredi 1 mai 2009
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/2009 08:51
En Juin 2008, j'écrivais un article intitulé "Outils collaboratifs : un
levier de transformation des organisations ", qui citait une liste de grandes raisons qui
pousseraient les organisations à se transformer, dont la concurrence, le Papy Boom, le changement climatique, le coût des matières premières, ... et l'apparition d'une pandémie.
"...Une potentielle apparition d'une pandémie de grippe aviaire, qui ne reste encore qu’une menace, mais qui aurait (aura ?) entre autres pour conséquence de consigner de très nombreux
collaborateurs chez eux (afin de réduire la propagation et la mortalité) pendant plusieurs mois. On peut imaginer l'impact de ce type de situation sur la majorité des organisations, vidées de leurs
collaborateurs, d'autant plus si aucune solution de travail distant n'est disponible ou réellement fonctionnelle."
Alors que le niveau d'alerte de l'OMS est passé le 29 avril 2009 du niveau 4 au niveau 5 (sur 6), les
pays et les organisations commencent à mettre en place des procédures de précaution, par exemple en demandant à leurs collaborateurs critiques (pour la production) de prendre des dispositions
spéciales (comme prendre son PC portable avec soit durant les grands WE qui s'annoncent, afin de pouvoir assurer leur activité de chez eux, lorsque ceux-ci disposent d'accès distants).
Et ce qui représente habituellement un risque jugé négligeable (avec de plus une parade très coûteuse) menace de devenir un risque qui pourrait devenir plus important : Dans le cas d'une alerte de
niveau 6 attestant d'une pandémie active, combien d'entreprises pourront se permettre de fermer purement et simplement pendant une ou plusieurs semaines ? Celles qui ne pourront permettre de
fermer, pourront-elles s'offrir le luxe de mettre leurs collaborateurs en danger (en supposant qu'ils l'acceptent : il y a déjà des cas de refus des personnels naviguants pour des vols vers le
Mexique) ?
Si les entreprises industrielles ne sont pas ici sur un pied d'égalité avec les entreprises de service, où la production ne s'appuie pas ou peu sur des systèmes de production lourds (machines,
usines,...), nombres d'entreprise de services pourraient travailler (au moins momentanément) sur un mode de télétravail, sous réserve que ce mode soit suffisamment fourni en solutions
collaboratives et communicantes pour que les relations entre les collaborateurs restent proches du quotidien normal (messagerie, chat, téléphonie, télé-conférence, visio et web conférence avec
partage de documents, solutions de co-rédaction et de partage documentaire, etc... pour ne pas citer la téléprésence).
S'il reste à espèrer que l'épidémie de grippe porcine actuelle reste à un niveau acceptable, cela n'en constitue pas moins un coup de semonce supplémentaire après le SRAS et la crainte d'une
pandémie de grippe aviaire (toujours possible). Si les entreprises mettent en place des PCA (Plan de Continuité de l'Activité) et des PRA (Plan de Reprise de l'Activité), peut-être devraient-elles
aussi songer à y intégrer les effets des Pandémies... Cela aura de plus des répercutions qui pourraient s'avérer intéressantes sur leur mode de fonctionnement normal, en simplifiant les conditions
du télétravail, ce qui pourrait permettre d'envisager des optimisations dans la gestion des parcs immobiliers tout en répondant aux attentes de nombreux collaborateurs, etc.
Par Fabrice Poiraud-Lambert
Lire aussi :
- Télétravail 2.0 : le levier de l’Entreprise
3.0
- Entreprise 2.0 + Télétravail 2.0 = Entreprise
3.0
Par Tecoman
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Lundi 13 avril 2009
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/2009 08:56
Après bien des projets, le sigle "KM" est devenu tabou, persona non grata, tant les échecs ont été nombreux ces dernières années. La présentation ci-dessous nous
explique pourquoi, et nous explique aussi comment changer les pratiques pour faire que cela fonctionne, en contournant les pièges :
Par Tecoman
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Mardi 10 février 2009
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/2009 08:07
Rien de révolutionnaire, mais un rappel sympathique :
Par Tecoman
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Mercredi 14 janvier 2009
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/2009 08:09
Aller ! J'ose vous soumettre un "Cadran Magique" à ma sauce, pour plagier le Gartner. Ca vaut ce que ça vaut ("pas grand chose" diront certains ;-), mais c'est une
première ébauche de début de frémissement d'embryon de réflexion sur le sujet de la stratégie des éditeurs de solutions de collaboration d'entreprise.
Qu'est-ce qui m'inspire cette réflexion ? L'incroyable grand écart entre les solutions des divers éditeurs, concernant la collaboration.
En gros, il me semble qu'il se dégage deux grandes tendances diamétralement opposées :
- d'un coté les solutions massivement orientées vers la gestion de fichiers, principalement issus de MS Office
- de l'autre, des solutions qui tendent à s'affranchir complètement ou presque des fichiers, pour proposer du contenu en ligne au format web.
Il est assez amusant que je n'ai rien trouvé à mettre dans le
cadran Fichier / collaboration : signe que les deux sont antinomiques ? A part éventuellement la gestion des révisions dans MS Word (!), je ne vois guère ce qui associe les deux...
Ce cadran est très incomplet & imparfait (mais peut-être aurez vous envie de m'aider à le complèter ?), mais il tente d'illustrer le grand écart proposé aux organisations :
Option 1 : Continuez à gérer des fichiers bureautiques
Avantages :
- les utilisateurs ne sont pas perturbés (gestion du changement faible)
Inconvénients :
- l'entreprise ne peut pas s'affranchir des coûts de licence liés à MS Office (la migration vers Open Office ou Lotus Symphonie ne semblant pas devoir renverser la tendance de si tôt, étant donné
la large prédominance de Microsoft dans ce domaine et les problèmes de compatibilité entre les solutions).
- L'entreprise doit, en plus, aquérir une solution de partage plus souple que les serveurs de fichiers, trop rigides en termes de gestion de droits (centralisés).
- Les usages ne peuvent guère évoluer, car le mix "fichier + arborescence de stockage" ne facilite guère plus que le partage.
- La messagerie, même allégée de pièces jointes centralisées, reste un vecteur difficile à contourner.
Option 2 : Affranchissez vous des fichiers et gérez tout en ligne !
Avantages :
- Apparition de nouveaux usages, tels les commentaires sur du contenu, l'échange de documents sans envoi de message (ex : Google Docs), plus de co-rédaction (qui est possible depuis longtemps dans
Lotus Notes, mais guère utilisé) et d'intelligence collective
- Suppression d'outils bureautiques : Les traitements de texte, dans de nombreux cas, peuvent très bien être remplacés par une interface de saisie riche, qu'elle soit full web (ex : Google Doc) ou
spécifique (Ex : une Base Lotus Notes).
- Réduction de coûts éventuellement rendus possibles
Inconvénients :
- Une gestion du changement utilisateurs (internes et externes) rendue complexe et lourde.
En conclusion :
La question de fond me semble donc être : faut-il privilégier :
- un statut quo
- une transition douce mais longue (voire pénible et incertaine, sans apport sensible d'agilité)
- une transition rapide mais porteuse de plus d'agilité et de perturbation ?
Nombreuses sont les organisations qui s'interrogent, face à une offre qui ne semble guère mature dans son approche actuelle. Et pourtant, quel moment formidable que celui que nous vivons, à la
charnière de plusieurs visions du monde.
Par Fabrice Poiraud-Lambert
Par Tecoman
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Lundi 5 janvier 2009
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/2009 08:11
Pour beaucoup d'organisations et des managers, le concept "d'Entreprise 2.0" est encore un mystère, quand il est seulement connu. Si certains pensent que ce concept
est maintenant assez mature pour commencer à se fondre dans les entreprises, certains pionniers ont déjà près d'une dizaine d'années d'expérimentation et de recul, et peuvent maintenant témoigner
de sa puissance.
Il en est ainsi de CISCO, qui a commencé à la fin des années 1990 à expérimenter le mise en oeuvre des principes de collaboration globale, ceci afin de gagner en performance. Et les résultats de la
firme permettent de démontrer des résultats exceptionnels.
La vidéo ci-dessous est assez passionnante, pour ceux qui auront le courage d'écouter le CEO de CISCO expliquer (en anglais) le fonctionnement de son entreprise pendant 40 minutes (+30 minutes de
Q/R), aux étudiants du MIT :
Quelques slides issus de la vidéo (liste non exhaustive) :
Slide 1 : montre l'évolution du mode de fonctionnement interne de CISCO : d'un mode hiérarchique traditionnel à un mode collaboratif transverse. La collaboration de masse permet maintenant
de prendre en charge 26 projets d'entreprise majeurs en même temps, contre un ou deux dans les années précédentes !
Slide 2 : la liste des thèmes prioritaires de CISCO pour 2009
Slide 3 :CISCO utilise des groupes collaboratifs trans-fonctionnels, comme Carlos Ghosn l'avait fait pour redresser Nissan. Ce mode de fonctionnement implique cependant un profond
changement de culture qui a impliqué que CISCO se sépare de 20% de ses collaborateurs réfractaires...
Slide 4 : Des exemples de sujets de réflexion abordés et traités via la collaboration de masse
Slide 5 : Un concours d'idée réalisée auprès des 65 000 collaborateurs : parmi les 12 finalistes, les 3 premiers étaient... russes. A noter la progression des moyens mis en oeuvre
pour ce concours : blogs, puis présentation via Webex (web conférence), puis Téléprésence pour les finalistes.
Slide 6 : La liste des technologies / solutions utilisées chez CISCO.
Slide 7 : La description du processus collaboratif : gestion de l'expertise et partage de la connaissance
Slide 8 : la progression de l'utilisation des wikis entre 2007 et 2008 : x7 !
Slide 9 : La progression de l'utilisation des blogs chez CISCO, en 7 mois : x2. Là où certaines organisations considèrent encore aujourd'hui les blogs comme des outils grand public
dangereux pour l'entreprise (je ne caricature même pas), CISCO (mais aussi IBM, Microsoft,...) affiche clairement leur utilisation en tant qu'outil de gestion de la connaissance, à raison.
Slide 10 : Jolie progression pour les forums aussi : x7 en 7 mois en 2008 !
Slide 11 : Une tendance encore plus rapide pour le partage de vidéo en interne !
Slide 12 : remplacer les réunions physiques et les déplacements par de la web conférence n'est pas un vain mot chez CISCO : x25 en 7 mois ! Le CEO reconnait réaliser 100 réunions
virtuelles par trimetres, en limitant d'autant les réunions en face à face. Les réunions de groupe sont aussi beaucoup plus nombreuses, permises par l'absence de déplacement.
Slide 13 : Une courbe de progression moins rapide pour la Téléprésence (notez que l'on ne parle pas ici de visio-conférence, tombée aux oubliettes), probablement en raison des moyens
techniques nécessaires.
Slide 14 : Tout à un coût : l'utilisation massive des solutions collaboratives a nécessité un accroissement drastique de la bande passante. Au passage, il est probable que c'est le manque
de bande passante qui limitait leur utilisation avant 2008.
Slide 15 : La courbe de progression des revenus et de la satisfaction client peut laisser rêveur... le CEO de CISCO l'explique par la mise en place de la collaboration.
Slide 16 : Une profession de foi : "la collaboration génère la croissance" !
Slide 17 : la vision stratégique de CISCO et ses différentes phases.
Et vous, vous êtes convaincus que la collaboration peut booster votre organisation loin au-delà de ses performances actuelles ?
Par Fabrice Poiraud-Lambert
Lire aussi :
- Entreprise 2.0 : une présentation de synthèse par Kimind
- Entreprise 2.0 : une autre
définition et une vidéo
- Ne vous avais-je pas déjà présenté Charlotte ?
- Entreprise 2.0 : une autre définition et une vidéo
- Charlie vous parle de l'Entreprise 2.0
- Pour en savoir plus sur l'Entreprise 2.0
(Via Boostzone)
Par Tecoman
-
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