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Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /Juin /2009 08:52
Lors de la conférence Google I/O 2009 qui s'est terminée il y a quelques jours, Google a fait une démo impressionnante d'un nouveau concept de collaboration électronique. Nous connaissons l'extraordinaire potentiel d'innovation de la maison, et aussi les solutions "beta" parfois un peu "cheap" qu'elle nous propose, mais il s'agit ici d'une innovation aboutie qui pourrait bien créer une rupture dans la relation électronique entre les hommes.

La vidéo ci-dessous (1h20), qui montre la démo qui a été faite de la solution, nous donne un aperçu du produit qui sera offert en open source d'ici quelques mois.

Comment décrire Google Wave ? Probablement en disant qu'il s'agit d'une unification globale de tous les modes de communication électronique : nous connaissions jusqu'ici tout une batterie de moyens de communication, qui n'étaient guère interconnectés les uns avec les autres :
- email
- Chat
- Twitter
- blogs
- wiki
- formulaires
- jeux et applications en ligne
- web conférence
- traitement de texte
- ...

Google Wave nous offre la possibilité de relier tout cela, en temps réel. Il y aura probablement un "avant" et un "après" Google Wave, car le concept oblige à revoir la manière d'envisager un certain nombre de solutions et de processus.

Parmi les fonctionnalités montrées pendant la démo, en voici quelques unes pour ceux qui n'ont pas le courage de regarder la vidéo :

- eMail = Chat : Google wave (GW) permet de taper ce qui ressemblerait à un email, mais avec des fonctionnalités de super chat : les caractères saisis apparaissent en temps réels sur l'écran de tous les membres de la discussion, chacun peut intervenir où et quand il le souhaite dans le texte en cours de rédaction, pour ajouter des compléments et commentaires. On ne sait plus guère dire s'il s'agit d'email ou de Chat. L'utilisateur qui le souhaite peut même "rejouer" la séquence des ajouts, comme une vidéo.

- Partage temps réel : GW permet de partager n'importe quelle ressource (texte, photos, vidéo, Map,...) en temps réel avec une liste d'utilisateurs, d'une manière incroyablement simple. Il me suffit que saisir quelques mots et clics, et l'assistant intègre le contenu souhaité dans le document, que chacun peut modifier, soit en dessinant ou écrivant dessus, soit en zoomant (dans une carte par ex). Une telle fonctionnalité vient en collision frontale avec les services de web conférence existants ! Il ne manque que le partage d'écran pour annihiler le business de Webex & co ! Même les solutions de wikis et les plateformes communautaires risquent fort d'être forcées à intégrer Google wave, en raison des possibilités très développées de co-écriture temps réel que cela permet.

- GW permet aussi de créer des formulaires pour faire des sondages en temps réel.

- Mêmes les jeux peuvent être une cible pour GW : la démo montre ainsi une partie d'échec ou de sodoku en temps réel.

- un éditeur de contenu intelligent : la solution interprête tout ce que l'utilisateur tape afin de l'assister de manière intelligente pour lui simplifier la tâche.

etc...


GW est conçu pour s'interconnecter avec de nombreux systèmes, et est une solution ouverte : chaque organisation peut implémenter la solution de son coté, et être assurée qu'elle pourra échanger avec le monde extérieur, au même titre que l'email est universel. D'ailleurs, Google prend l'email en exemple.

Cerise sur le gateau, la démo montre un nouveau traducteur automatique temps réel assez bluffant, qui facilitera les échanges internationaux.


Des limites ?
Il est trop tôt pour définir les limites du concept, car il faudra attendre de pouvoir l'implémenter et de jouer un peu avec. Néanmoins, à ce stade, on peut se poser quelques questions.

Google Wave nous fait faire un important pas en avant dans la collaboration électronique, et constituera un complément parfait à un univers virtuel 3D. Parfaitement adapté aux applications grand public, il reste cependant à définir comment l'adapter au monde de l'entreprise.

Si la solution semble redoutablement adaptée à la communication et au partage en temps réel, ce qui facilitera d'autant le développement du télétravail, comment s'adaptera t-elle aux besoins de capitalisation de la connaissance des organisations ?

En proposant une solution open source ouverte, Google facilite l'adoption large de la solution par les organisations et par les développeurs. Il est à prévoir que nous allons voir fleurir une large palettes d'applications dont nous n'avons même pas encore idée, et qui pourraient bien forcer un grand nombre d'acteurs à revoir leur roadmap produit sous peine d'être instantanément ringardisés...


Par Tecoman - Publié dans : e-Collaboration
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Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /Mai /2009 08:52
Dans d'autres articles, je vous ai proposé des vidéos concernant divers usages de la tables tactile nommée "Surface" de Microsoft : hotellerie, concession automobile, restaurant, immobilier...

FastCompany.com nous propose d'autres vidéo d'utilisations professionnelles de cette table
, et ce n'est qu'un début je pense :

Un usage médical :

Un usage bancaire :

Un autre usage immobilier :

L'utilisation dans un bar

Dans une école :

Pour gérer la sécurité du public

Pour commander dans un restaurant

Pour la grande consommation

Et un usage pour des echanges entre outils communicants


Voir aussi :
- Surfaces tactiles : d'autres vidéos sur des usages sympas
- SmartTable : le tactile au service de l'apprentissage des enfants
- IHM : Mise en oeuvre professionnelle de la table tactile "Surface" de Microsoft
- Microsoft Surface : une autre vidéo de la table tactile
- et tous les articles sur le thème par Tecoman
(via FastCompany.com)
Par Tecoman - Publié dans : Interfaces (IHM)
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Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /Mai /2009 08:56
Selon une étude rapportée par le magazine CIO, et réalisée par Osterman Research  auprès de 200 organisations très diverses, 71% des répondants disent demander autour d'eux pour identifier un expert sur un sujet précis.

46% disent utiliser l'annuaire d'entreprise, 34% utilisent le site web ou l'intranet de l'entreprise, et 30% disent envoyer un email à toute l'entreprise (!).

Toujours selon l'étude, seuls 9% disent avoir automatisé la localisation d'experts.

De fait, la gestion de l'expertise reste souvent un saint graal dans les organisations : tout le monde a besoin de trouver les experts, mais :
- les DRH, quand elles les gèrent, se concentrent généralement sur un périmètre d'expertise souvent limité à l'activité de chaque collaborateur dans son poste actuel, sans tenir compte par exemple des responsabilités passées, dans l'organisation ou ailleurs, ni des hobbies et passions personnelles des collaborateurs.
- la publication en clair des expertises est parfois redoutée car réputée faciliter le débauchage, tant interne qu'externe
- les outils de gestion de ces expertises sont souvent trop limités, tant en fonctionnalités modernes qu'en liberté d'accès et de modification directe par les collaborateurs eux-mêmes

Des solutions innovantes existent pourtant, qui peuvent être autogérées par les collaborateurs eux-mêmes pour un coût très faible...

(Via CIO)
Par Tecoman - Publié dans : Mgt - Grands principes
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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /Mai /2009 08:12
Dans la présentation suivante, Orange met en relief les risques liés aux réseaux sociaux, qu'ils soient individuels ou professionnels, via les individus.

Le slide où est reproduit l'article du TIGRE concernant la vie de "Marc", est assez impressionnant, et démontre bien ce que des personnes plus ou moins bien intentionnées peuvent faire facilement rien qu'avec tout ce qu'on laisse trainer volontairement ou pas ici et là, et en particulier sur les plateformes de réseaux sociaux !

Pour autant, il reste à espèrer que ce type d'article, s'il met bien en exergue le minimum de prudence à avoir, ne freinera pas pour autant la mise en oeuvre des réseaux sociaux d'entreprise.
Par Tecoman - Publié dans : Réseaux sociaux
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Lundi 18 mai 2009 1 18 /05 /Mai /2009 19:46
Twitter, le fameux service de micro-blogging, n'en finit plus de monter dans les usages, à une vitesse impressionnante. Mais peut-être cela va t-il un peu trop vite ? Ci-dessous, le message que j'ai eu en fin d'après-midi :

Par Tecoman - Publié dans : Outils
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Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /Mai /2009 08:32

Interpellé par la lecture d'une réflexion de B. Duperrin sur le sujet des monnaies virtuelles, et de leur possible utilisation en entreprise, cela m'a fait un peu réfléchir.

De quoi parle t-on : de monnaies d'échange créées de toutes pièces, virtuelles car ne reposant sur rien de physique, et dont certains font actuellement le buzz comme le Twollar (la monnaie virtuelle de Twitter) ou la monnaie interne de Facebook, voire indexées sur une monnaie réelle tel le Linden Dollar de Second Life.


B Duperrin nous propose deux vidéos d'un sociologue, Jean-François Noubel (filmé par Christophe Ducamp et Marc Tirel), qui nous explique sa vision du sujet, et qui nous donne surtout quelques clés de décodage sur le sujet.





Voici ce que j'ai retenu de ces vidéos :
- La richesse répond à la définition de chacun. Ce qui est important (avoir des enfants, des amis, de l'argent,...) est propre à chaque individu.

- Il y a une richesse mesurable (santé, compte en banque, ...), qu'elle soit objective ou non (par exemple, la note attribuée à un film)

- Il y a aussi la richesse échangeable (comme l'argent, la santé n'est pas échangeable).

- Dans les organisations, seule la richesse échangeable et monétisable fait l'objet de communication et de valorisation. Une expérience intéressante vécue par un petit groupe ne peut que rester dans ce groupe.

- Dans le nouveau concept, la monnaie n'est pas créée par une entité extérieure (ex : une banque), mais en donnant une certaine quantité de cette monnaie à quelqu'un d'autre. Si je n'ai rien, l'acte de donner créé la monnaie correspondante, éventuellement dans certaines limites (à définir).

 

La "monnaie" ne fait donc pas référence exclusivement à de l'argent échangeable, mais à toutes sortes de concepts complémentaires, comme nous allons le voir.


Cela a t-il un sens ?

Si nous ne sommes pas tous identiques concernant ce qui peut nous motiver, on peut noter cette motivation est cependant souvent liée aux échanges avec les autres et à ce qui en résulte :


- Nous sommes motivés lorsque nous gagnons quelque chose, même de virtuel (ex : de l'argent au Monopoly), à la fois par le fait même de gagner, mais aussi pour la reconnaissance des autres ou de soi-même que cela peut impliquer. La monnaie est ici virtuelle mais échangeable


- Nous pouvons aussi être remerciés par des votes, par exemple si une proposition est favorablement évaluée par une communauté (je fais ici référence au système de votes ou de commentaires que l'on trouve dans des systèmes 2.0 tel BlueKiwi par exemple). Dans le même ordre d'idée, les votes du public peuvent représenter une monnaie mesurable et subjective, comme par exemple lorsque le public de la "Nouvelle Star" décide quel candidat doit rester ou partir de l'émission.


Si ces monnaies peuvent rester "confidentielles", d'autres servent manifestement à établir une "réputation", à se positionner vis-à-vis des autres, en particulier lorsque les relations sont électroniques et qu'une certaine confiance est nécessaire. Ainsi :


- Le "blog rank", défini en fonction du niveau de fréquentation d'un blog, lié à la fréquence de ses mises à jour et aux nombre de ses visiteurs, constitue une reconnaissance implicite de la part des lecteurs tout participant à instaurer une confiance dans les documents publiés. La "monnaie" est mesurable, objective, mais non échangeable. Mais peut-être est-ce ici plus une "monnaie" par extention, car elle n'est pas délivrée directement par les internautes mais par le système.


- Sur ebay, les vendeurs et les acheteurs ont besoin de démontrer une bonne réputation. Cette réputation est établie par toute une série d'informations. Certaines sont construites par l'individu lui-même (le nombre de ventes par exemple), d'autre sont établies par les personnes qui ont été en contact avec lui. Il s'agit donc de monnaies mesurables, souvent subjectives, telles le pourcentage de feedbacks positifs, et diverses notes liées au respect des engagements, à la qualité de la communication, le délai de livraison ou la qualité du transport :


- Sur les forums ou dans certains jeux vidéo, la réputation est établie par le "statut", liée à l'expérience acquise ou au nombre de contributions (ce qui revient finalement au même). L'exemple suivant, issu du forum d'Allocine.fr, révèle le statut du contributeur, son ancienneté, et le nombre de contributions postées. Manifestement, nous avons ici affaire un un certain niveau de passionné. Si l'utilisateur semble ici contribuer à créer sa propre monnaie mesurable et non échangeable, le site web y ajoute la sienne nous forme de compteur d'ancienneté.



- Dans le domaine des sites éminemment relationnels, les sites de rencontre ne peuvent pas être omis. Si les "monnaies" virtuelles échangées sont souvent discutables (comme un nombre de "sourires" reçus), d'autres se traduisent sous forme de notation à la Allocine.



En synthèse

Ce qui me semble ici frappant, c'est que la notion de "monnaie virtuelle" existe finalement depuis longtemps, sans en porter le nom, et que nous sommes très nombreux à l'utiliser, parfois sans en avoir réellement conscience.


Si l'on résume, les monnaies virtuelles servent :

- à remercier,

- à établir une réputation,

- à donner confiance,

- à traduire sous une forme explicite et compréhensible ce qui est souvent compliqué à transmettre (comme la qualité d'une relation par exemple)



Y a t-il un usage en Entreprise ?

Si l'usage des monnaies virtuelles semble répandu et très naturel en dehors de l'Entreprise, pourquoi sont-elles si peu courantes dans les Organisations ? Je forme plusieurs hypothèses :

- L'Entreprise a t-elle ici aussi des années de retard sur l'expérience du grand public ? Possible, mais cette réponse semble trop simpliste.

- Le monde professionnel est-il trop "critique" pour la survie de chacun pour que l'on y introduise ce type de notion ? Possible aussi, mais guère satisfaisant.

- Les réseaux sociaux électroniques ne sont pas encore assez développés dans les organisations ? Cela pourrait bien être une piste...


Peut-être personne n'a t-il encore réellement osé introduire ce genre d'innovation, mais peut-être est-ce inéluctable ? Avec une entreprise de plus en plus étendue, où les relations électroniques deviennent de plus en plus fréquentes et parfois même un mode de travail recommandé en raison de crises économiques ou épidémiques qui imposent des économies budgétaires ou des restrictions dans les transports, comment allons nous établir nos futures relations de travail avec des inconnus à l'autre bout du pays ou de la planète ?


Ira t-on jusqu'à évaluer le profil électronique d'un collègue sur des critères comme : 

- sa capacité à respecter des engagements (délais,...)

- le plaisir que l'on a eu à travailler avec

- son expertise

- ... ?


Voudra t-on factualiser ainsi des informations subjectives, non échangeables, mais pourtant reconnues et mesurables ?


Il est possible que cela ait un sens, pour tirer les collaborateurs vers le haut tout en transformant le mode de fonctionnement de l'entreprise, pour passer d'un mode Command & Control vertical à un mode d'auto-coordination et d'auto-contrôle mutuel transverse. Cependant, ceci n'est pas sans risque social, en fonction de la manière dont ce mécanisme fonctionnerait.


Quelles en serait les règles ?

La dynamique me semble complexe, et je ne peux que m'aventurer à quelques suggestions :
- Une (ou plusieurs) monnaie virtuelle ne doit pas être vue par les collaborateurs comme un outil de gestion des RH, mais comme un indicateur interne, transverse.
- Les collaborateurs ne sont pas obligés d'accèpter le mécanisme d'échange "monétaire" mutuel. Il s'agira donc d'une option désactivable par chacun. Au moins dans un premier temps, afin d'atteindre un seuil de maturité
- Tout collaborateur a la possibilité de remettre son profil à zéro. Ceci pour purger un mauvais départ. Mais une telle purge fait disparaître les mauvaises ET les bonnes évaluations.
- Il est nécessaire de mettre en place des mécanismes d'auto-contrôle, comme dans la logique d'eBay, afin d'éviter que certains collaborateurs ne dépassent certaines limites comportementales dans leurs notations. Une traçabilité de qui a noté qui comment semble nécessaire, chacun pouvant noter l'autre librement. Tout abus se traduit donc par une rétorsion instantanée.
- Diverses "monnaies" peuvent être créées, objectives ou subjectives, échangeables ou non. Si l'on peut s'interroger sur l'utilité d'une monnaie échangeable entre collaborateurs, on peut aussi imaginer une monnaie valorisable entre le collaborateur et l'entreprise : Ainsi, quelqu'un qui réalise un projet ou une action en dehors de son activité "normale", pourrait se voir gratifier d'un montant de monnaie virtuelle accrédité par la communauté pour cette action. Cette monnaie échangeable pourrait alors être transformée en monnaie réelle (€) selon des paliers, afin d'accentuer son caractère motivant. Il s'agirait alors d'une manière d'encourager, sans obligation, certains comportements ou l'engagement des collaborateurs, qu'il s'agisse d'innovation ou de services rendus.

Une monnaie échangeable permettrait de factualiser virtuellement la valeur générée, pour l'entreprise, par une action ou un projet. 

 

Qu'en pensez-vous ?


Par Fabrice Poiraud-Lambert


Lire aussi :

- http://connecteur.blogspirit.com/archive/2009/03/30/monnaies-libres-quelques-temoignages-et-videos.html

- http://www.adverbe.com/2009/02/27/le-twollar-nouvelle-monnaie-virtuelle/

- http://connecteur.blogspirit.com/archive/2009/02/20/le-twollar-vous-connaissez.html

- http://www.nicolas-bermond.com/e-reputation/monnaie-virtuelle-open-moneykill-apps-de-le-reputation-445

- http://venturebeat.com/2009/04/03/facebook-wants-you-to-give-credit-where-credit-is-due/

- http://www.core77.com/blog/technology/rca_the_future_of_money_10007.asp

- http://www.slideshare.net/jfnoubel/introduction-lintelligence-collective-pour-les-entreprises-presentation



Par Tecoman - Publié dans : Mgt - Grands principes
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Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /Mai /2009 08:18
Toujours fasciné par le potentiel des interfaces tactiles, voici quelques vidéos amusantes et/ou intéressantes sur le thème :

Une évolution des écrans tactiles : maintenant on détecte les mouvements corporels de l'utilisateur :

Intelligent Billboards from Jason Sosa on Vimeo, via Generation-Tactile


Une application 3D écrite pour la table tactile "Surface" de Microsoft : Dommage que la vidéo ne montre pas l'effet 3D :




Et puisque nous sommes du coté de Surface, Generation-Tactile nous propose un usage professionnel de la table tactile : après les hôtels ou les concessionnaires automobiles, voici Immo-Touch, l'application dédiée aux agents immobiliers. No limit :


Le site Generation-Tactile propose plein d'autres vidéos applicatives intéressantes, pour la Poste, etc...


Voir aussi :

- Tous les articles Tecoman sur les interfaces tactiles


Par Tecoman - Publié dans : Interfaces (IHM)
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Mardi 12 mai 2009 2 12 /05 /Mai /2009 08:35
Vous connaissez probablement ces petits automates nommés "ChatterBots" qui, installés sur un site web, se proposent de dialoguer avec vous en language naturel, comme si vous Tchattiez avec une personne réelle.

Si certains sont très réussis en termes d'esthétique, tous n'ont pas la même programmation, et ont en trouve qui n'ont guère d'humour, ou qui se trouvent rapidement bloqués devant des phrases qu'ils ne comprennent pas.

J'avoue avoir été assez bluffé par le Chatterbot de MMA, qui offre une conversation très naturelle, avec le sens de l'humour, voire le sens de l'humeur (!), ce qui est très rare : l'avatar peut aller jusqu'à menacer et même sévir si vos propos deviennent, heu.... hors de propos ;-)

Pour le fun, jouez un peu avec



Décidémment, j'aimerais assez trouver en entreprise des interfaces de ce type pour m'aider quand j'ai un problème !

Par Fabrice Poiraud-Lambert

Lire aussi :
- Virtuoz, les automates vous font la conversation sur le web
- Free offre une assistance en ligne virtuelle
Par Tecoman - Publié dans : Interfaces (IHM)
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Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /Mai /2009 08:32
On sait qu'IBM est l'un des grands pionniers de Second Life, et qu'ils y sont toujours très actifs, avec de nombreuses iles et plus de 6000 employés connectés chaque jour pour y travailler à l'international.

Il n'est cependant pas évident de trouver des données explicites sur le ROI des réunions virtuelles dans SL.
CNBC, une chaîne de télévision américaine nous en fournit quelques unes, datées du 27 février 2009 :

Selon CNBC et Karen Keeter (IBM), IBM aurait investi 80 K$ dans son centre de conférence virtuel dans Second LIfe, et aurait obtenu un ROI de 350 K$ dès la première conférence, rien qu'en économie de temps de transport et de productivité.

Selon CBNC, la crise aurait même boosté l'utilisation de SL, avec une augmentation de 30% du business depuis septembre 2008.




- New IBM Case Study Showcases Value of Meeting Inworld
- How Meeting In Second Life Transformed IBM’s Technology Elite Into Virtual World Believers.


Par Tecoman - Publié dans : Univers virtuels
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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /Mai /2009 08:17
Voilà un usage bien sympathique de la réalité augmenté, qui rend la magie encore plus... magique !





Marco Tempest est un spécialiste de la magie technologique : jugez plutôt :




Mais Marco n'est pas seul dans ce domaine (même s'il fait très fort), et d'autres s'y essayent :



Par Tecoman - Publié dans : Réalité Augmentée
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