Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /Mai /2009 08:12
Dans la présentation suivante, Orange met en relief les risques liés aux réseaux sociaux, qu'ils soient individuels ou professionnels, via les individus.

Le slide où est reproduit l'article du TIGRE concernant la vie de "Marc", est assez impressionnant, et démontre bien ce que des personnes plus ou moins bien intentionnées peuvent faire facilement rien qu'avec tout ce qu'on laisse trainer volontairement ou pas ici et là, et en particulier sur les plateformes de réseaux sociaux !

Pour autant, il reste à espèrer que ce type d'article, s'il met bien en exergue le minimum de prudence à avoir, ne freinera pas pour autant la mise en oeuvre des réseaux sociaux d'entreprise.
Par Tecoman - Publié dans : Réseaux sociaux
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Lundi 18 mai 2009 1 18 /05 /Mai /2009 19:46
Twitter, le fameux service de micro-blogging, n'en finit plus de monter dans les usages, à une vitesse impressionnante. Mais peut-être cela va t-il un peu trop vite ? Ci-dessous, le message que j'ai eu en fin d'après-midi :

Par Tecoman - Publié dans : Outils
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Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /Mai /2009 08:32

Interpellé par la lecture d'une réflexion de B. Duperrin sur le sujet des monnaies virtuelles, et de leur possible utilisation en entreprise, cela m'a fait un peu réfléchir.

De quoi parle t-on : de monnaies d'échange créées de toutes pièces, virtuelles car ne reposant sur rien de physique, et dont certains font actuellement le buzz comme le Twollar (la monnaie virtuelle de Twitter) ou la monnaie interne de Facebook, voire indexées sur une monnaie réelle tel le Linden Dollar de Second Life.


B Duperrin nous propose deux vidéos d'un sociologue, Jean-François Noubel (filmé par Christophe Ducamp et Marc Tirel), qui nous explique sa vision du sujet, et qui nous donne surtout quelques clés de décodage sur le sujet.





Voici ce que j'ai retenu de ces vidéos :
- La richesse répond à la définition de chacun. Ce qui est important (avoir des enfants, des amis, de l'argent,...) est propre à chaque individu.

- Il y a une richesse mesurable (santé, compte en banque, ...), qu'elle soit objective ou non (par exemple, la note attribuée à un film)

- Il y a aussi la richesse échangeable (comme l'argent, la santé n'est pas échangeable).

- Dans les organisations, seule la richesse échangeable et monétisable fait l'objet de communication et de valorisation. Une expérience intéressante vécue par un petit groupe ne peut que rester dans ce groupe.

- Dans le nouveau concept, la monnaie n'est pas créée par une entité extérieure (ex : une banque), mais en donnant une certaine quantité de cette monnaie à quelqu'un d'autre. Si je n'ai rien, l'acte de donner créé la monnaie correspondante, éventuellement dans certaines limites (à définir).

 

La "monnaie" ne fait donc pas référence exclusivement à de l'argent échangeable, mais à toutes sortes de concepts complémentaires, comme nous allons le voir.


Cela a t-il un sens ?

Si nous ne sommes pas tous identiques concernant ce qui peut nous motiver, on peut noter cette motivation est cependant souvent liée aux échanges avec les autres et à ce qui en résulte :


- Nous sommes motivés lorsque nous gagnons quelque chose, même de virtuel (ex : de l'argent au Monopoly), à la fois par le fait même de gagner, mais aussi pour la reconnaissance des autres ou de soi-même que cela peut impliquer. La monnaie est ici virtuelle mais échangeable


- Nous pouvons aussi être remerciés par des votes, par exemple si une proposition est favorablement évaluée par une communauté (je fais ici référence au système de votes ou de commentaires que l'on trouve dans des systèmes 2.0 tel BlueKiwi par exemple). Dans le même ordre d'idée, les votes du public peuvent représenter une monnaie mesurable et subjective, comme par exemple lorsque le public de la "Nouvelle Star" décide quel candidat doit rester ou partir de l'émission.


Si ces monnaies peuvent rester "confidentielles", d'autres servent manifestement à établir une "réputation", à se positionner vis-à-vis des autres, en particulier lorsque les relations sont électroniques et qu'une certaine confiance est nécessaire. Ainsi :


- Le "blog rank", défini en fonction du niveau de fréquentation d'un blog, lié à la fréquence de ses mises à jour et aux nombre de ses visiteurs, constitue une reconnaissance implicite de la part des lecteurs tout participant à instaurer une confiance dans les documents publiés. La "monnaie" est mesurable, objective, mais non échangeable. Mais peut-être est-ce ici plus une "monnaie" par extention, car elle n'est pas délivrée directement par les internautes mais par le système.


- Sur ebay, les vendeurs et les acheteurs ont besoin de démontrer une bonne réputation. Cette réputation est établie par toute une série d'informations. Certaines sont construites par l'individu lui-même (le nombre de ventes par exemple), d'autre sont établies par les personnes qui ont été en contact avec lui. Il s'agit donc de monnaies mesurables, souvent subjectives, telles le pourcentage de feedbacks positifs, et diverses notes liées au respect des engagements, à la qualité de la communication, le délai de livraison ou la qualité du transport :


- Sur les forums ou dans certains jeux vidéo, la réputation est établie par le "statut", liée à l'expérience acquise ou au nombre de contributions (ce qui revient finalement au même). L'exemple suivant, issu du forum d'Allocine.fr, révèle le statut du contributeur, son ancienneté, et le nombre de contributions postées. Manifestement, nous avons ici affaire un un certain niveau de passionné. Si l'utilisateur semble ici contribuer à créer sa propre monnaie mesurable et non échangeable, le site web y ajoute la sienne nous forme de compteur d'ancienneté.



- Dans le domaine des sites éminemment relationnels, les sites de rencontre ne peuvent pas être omis. Si les "monnaies" virtuelles échangées sont souvent discutables (comme un nombre de "sourires" reçus), d'autres se traduisent sous forme de notation à la Allocine.



En synthèse

Ce qui me semble ici frappant, c'est que la notion de "monnaie virtuelle" existe finalement depuis longtemps, sans en porter le nom, et que nous sommes très nombreux à l'utiliser, parfois sans en avoir réellement conscience.


Si l'on résume, les monnaies virtuelles servent :

- à remercier,

- à établir une réputation,

- à donner confiance,

- à traduire sous une forme explicite et compréhensible ce qui est souvent compliqué à transmettre (comme la qualité d'une relation par exemple)



Y a t-il un usage en Entreprise ?

Si l'usage des monnaies virtuelles semble répandu et très naturel en dehors de l'Entreprise, pourquoi sont-elles si peu courantes dans les Organisations ? Je forme plusieurs hypothèses :

- L'Entreprise a t-elle ici aussi des années de retard sur l'expérience du grand public ? Possible, mais cette réponse semble trop simpliste.

- Le monde professionnel est-il trop "critique" pour la survie de chacun pour que l'on y introduise ce type de notion ? Possible aussi, mais guère satisfaisant.

- Les réseaux sociaux électroniques ne sont pas encore assez développés dans les organisations ? Cela pourrait bien être une piste...


Peut-être personne n'a t-il encore réellement osé introduire ce genre d'innovation, mais peut-être est-ce inéluctable ? Avec une entreprise de plus en plus étendue, où les relations électroniques deviennent de plus en plus fréquentes et parfois même un mode de travail recommandé en raison de crises économiques ou épidémiques qui imposent des économies budgétaires ou des restrictions dans les transports, comment allons nous établir nos futures relations de travail avec des inconnus à l'autre bout du pays ou de la planète ?


Ira t-on jusqu'à évaluer le profil électronique d'un collègue sur des critères comme : 

- sa capacité à respecter des engagements (délais,...)

- le plaisir que l'on a eu à travailler avec

- son expertise

- ... ?


Voudra t-on factualiser ainsi des informations subjectives, non échangeables, mais pourtant reconnues et mesurables ?


Il est possible que cela ait un sens, pour tirer les collaborateurs vers le haut tout en transformant le mode de fonctionnement de l'entreprise, pour passer d'un mode Command & Control vertical à un mode d'auto-coordination et d'auto-contrôle mutuel transverse. Cependant, ceci n'est pas sans risque social, en fonction de la manière dont ce mécanisme fonctionnerait.


Quelles en serait les règles ?

La dynamique me semble complexe, et je ne peux que m'aventurer à quelques suggestions :
- Une (ou plusieurs) monnaie virtuelle ne doit pas être vue par les collaborateurs comme un outil de gestion des RH, mais comme un indicateur interne, transverse.
- Les collaborateurs ne sont pas obligés d'accèpter le mécanisme d'échange "monétaire" mutuel. Il s'agira donc d'une option désactivable par chacun. Au moins dans un premier temps, afin d'atteindre un seuil de maturité
- Tout collaborateur a la possibilité de remettre son profil à zéro. Ceci pour purger un mauvais départ. Mais une telle purge fait disparaître les mauvaises ET les bonnes évaluations.
- Il est nécessaire de mettre en place des mécanismes d'auto-contrôle, comme dans la logique d'eBay, afin d'éviter que certains collaborateurs ne dépassent certaines limites comportementales dans leurs notations. Une traçabilité de qui a noté qui comment semble nécessaire, chacun pouvant noter l'autre librement. Tout abus se traduit donc par une rétorsion instantanée.
- Diverses "monnaies" peuvent être créées, objectives ou subjectives, échangeables ou non. Si l'on peut s'interroger sur l'utilité d'une monnaie échangeable entre collaborateurs, on peut aussi imaginer une monnaie valorisable entre le collaborateur et l'entreprise : Ainsi, quelqu'un qui réalise un projet ou une action en dehors de son activité "normale", pourrait se voir gratifier d'un montant de monnaie virtuelle accrédité par la communauté pour cette action. Cette monnaie échangeable pourrait alors être transformée en monnaie réelle (€) selon des paliers, afin d'accentuer son caractère motivant. Il s'agirait alors d'une manière d'encourager, sans obligation, certains comportements ou l'engagement des collaborateurs, qu'il s'agisse d'innovation ou de services rendus.

Une monnaie échangeable permettrait de factualiser virtuellement la valeur générée, pour l'entreprise, par une action ou un projet. 

 

Qu'en pensez-vous ?


Par Fabrice Poiraud-Lambert


Lire aussi :

- http://connecteur.blogspirit.com/archive/2009/03/30/monnaies-libres-quelques-temoignages-et-videos.html

- http://www.adverbe.com/2009/02/27/le-twollar-nouvelle-monnaie-virtuelle/

- http://connecteur.blogspirit.com/archive/2009/02/20/le-twollar-vous-connaissez.html

- http://www.nicolas-bermond.com/e-reputation/monnaie-virtuelle-open-moneykill-apps-de-le-reputation-445

- http://venturebeat.com/2009/04/03/facebook-wants-you-to-give-credit-where-credit-is-due/

- http://www.core77.com/blog/technology/rca_the_future_of_money_10007.asp

- http://www.slideshare.net/jfnoubel/introduction-lintelligence-collective-pour-les-entreprises-presentation



Par Tecoman - Publié dans : Mgt - Grands principes
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Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /Mai /2009 08:18
Toujours fasciné par le potentiel des interfaces tactiles, voici quelques vidéos amusantes et/ou intéressantes sur le thème :

Une évolution des écrans tactiles : maintenant on détecte les mouvements corporels de l'utilisateur :

Intelligent Billboards from Jason Sosa on Vimeo, via Generation-Tactile


Une application 3D écrite pour la table tactile "Surface" de Microsoft : Dommage que la vidéo ne montre pas l'effet 3D :




Et puisque nous sommes du coté de Surface, Generation-Tactile nous propose un usage professionnel de la table tactile : après les hôtels ou les concessionnaires automobiles, voici Immo-Touch, l'application dédiée aux agents immobiliers. No limit :


Le site Generation-Tactile propose plein d'autres vidéos applicatives intéressantes, pour la Poste, etc...


Voir aussi :

- Tous les articles Tecoman sur les interfaces tactiles


Par Tecoman - Publié dans : Interfaces (IHM)
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Mardi 12 mai 2009 2 12 /05 /Mai /2009 08:35
Vous connaissez probablement ces petits automates nommés "ChatterBots" qui, installés sur un site web, se proposent de dialoguer avec vous en language naturel, comme si vous Tchattiez avec une personne réelle.

Si certains sont très réussis en termes d'esthétique, tous n'ont pas la même programmation, et ont en trouve qui n'ont guère d'humour, ou qui se trouvent rapidement bloqués devant des phrases qu'ils ne comprennent pas.

J'avoue avoir été assez bluffé par le Chatterbot de MMA, qui offre une conversation très naturelle, avec le sens de l'humour, voire le sens de l'humeur (!), ce qui est très rare : l'avatar peut aller jusqu'à menacer et même sévir si vos propos deviennent, heu.... hors de propos ;-)

Pour le fun, jouez un peu avec



Décidémment, j'aimerais assez trouver en entreprise des interfaces de ce type pour m'aider quand j'ai un problème !

Par Fabrice Poiraud-Lambert

Lire aussi :
- Virtuoz, les automates vous font la conversation sur le web
- Free offre une assistance en ligne virtuelle
Par Tecoman - Publié dans : Interfaces (IHM)
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Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /Mai /2009 08:32
On sait qu'IBM est l'un des grands pionniers de Second Life, et qu'ils y sont toujours très actifs, avec de nombreuses iles et plus de 6000 employés connectés chaque jour pour y travailler à l'international.

Il n'est cependant pas évident de trouver des données explicites sur le ROI des réunions virtuelles dans SL.
CNBC, une chaîne de télévision américaine nous en fournit quelques unes, datées du 27 février 2009 :

Selon CNBC et Karen Keeter (IBM), IBM aurait investi 80 K$ dans son centre de conférence virtuel dans Second LIfe, et aurait obtenu un ROI de 350 K$ dès la première conférence, rien qu'en économie de temps de transport et de productivité.

Selon CBNC, la crise aurait même boosté l'utilisation de SL, avec une augmentation de 30% du business depuis septembre 2008.




- New IBM Case Study Showcases Value of Meeting Inworld
- How Meeting In Second Life Transformed IBM’s Technology Elite Into Virtual World Believers.


Par Tecoman - Publié dans : Univers virtuels
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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /Mai /2009 08:17
Voilà un usage bien sympathique de la réalité augmenté, qui rend la magie encore plus... magique !





Marco Tempest est un spécialiste de la magie technologique : jugez plutôt :




Mais Marco n'est pas seul dans ce domaine (même s'il fait très fort), et d'autres s'y essayent :



Par Tecoman - Publié dans : Réalité Augmentée
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Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /Mai /2009 08:45
Voici une belle présentation Jean-Yves Huwart, concernant les principales différences entre les organisations du 20ème et du 21ème siècle. Elle explique pourquoi innovation et collaboration en deviennent le coeur stratégique.

Les organisations changent, et l'on voit même maintenant apparaître de nouveaux modèles d'organisations des DSI, où des départements "Collaboration" sont créés au même niveau que les départements traditionnels (Infrastructure, Métier,...), ce qui est très significatif. Peut-être que Néo nous en parlera un jour ?
Par Tecoman - Publié dans : Innovation
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Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /Mai /2009 08:51
En Juin 2008, j'écrivais un article intitulé "Outils collaboratifs : un levier de transformation des organisations ", qui citait une liste de grandes raisons qui pousseraient les organisations à se transformer, dont la concurrence, le Papy Boom, le changement climatique, le coût des matières premières, ... et l'apparition d'une pandémie.

"...Une potentielle apparition d'une pandémie de grippe aviaire, qui ne reste encore qu’une menace, mais qui aurait (aura ?) entre autres pour conséquence de consigner de très nombreux collaborateurs chez eux (afin de réduire la propagation et la mortalité) pendant plusieurs mois. On peut imaginer l'impact de ce type de situation sur la majorité des organisations, vidées de leurs collaborateurs, d'autant plus si aucune solution de travail distant n'est disponible ou réellement fonctionnelle."

Alors que le niveau d'alerte de l'OMS est passé le 29 avril 2009 du niveau 4 au niveau 5 (sur 6), les pays et les organisations commencent à mettre en place des procédures de précaution, par exemple en demandant à leurs collaborateurs critiques (pour la production) de prendre des dispositions spéciales (comme prendre son PC portable avec soit durant les grands WE qui s'annoncent, afin de pouvoir assurer leur activité de chez eux, lorsque ceux-ci disposent d'accès distants).

Et ce qui représente habituellement un risque jugé négligeable (avec de plus une parade très coûteuse) menace de devenir un risque qui pourrait devenir plus important : Dans le cas d'une alerte de niveau 6 attestant d'une pandémie active, combien d'entreprises pourront se permettre de fermer purement et simplement pendant une ou plusieurs semaines ? Celles qui ne pourront permettre de fermer, pourront-elles s'offrir le luxe de mettre leurs collaborateurs en danger (en supposant qu'ils l'acceptent : il y a déjà des cas de refus des personnels naviguants pour des vols vers le Mexique) ?

Si les entreprises industrielles ne sont pas ici sur un pied d'égalité avec les entreprises de service, où la production ne s'appuie pas ou peu sur des systèmes de production lourds (machines, usines,...), nombres d'entreprise de services pourraient travailler (au moins momentanément) sur un mode de télétravail, sous réserve que ce mode soit suffisamment fourni en solutions collaboratives et communicantes pour que les relations entre les collaborateurs restent proches du quotidien normal (messagerie, chat, téléphonie, télé-conférence, visio et web conférence avec partage de documents, solutions de co-rédaction et de partage documentaire, etc... pour ne pas citer la téléprésence).

S'il reste à espèrer que l'épidémie de grippe porcine actuelle reste à un niveau acceptable, cela n'en constitue pas moins un coup de semonce supplémentaire après le SRAS et la crainte d'une pandémie de grippe aviaire (toujours possible). Si les entreprises mettent en place des PCA (Plan de Continuité de l'Activité) et des PRA (Plan de Reprise de l'Activité), peut-être devraient-elles aussi songer à y intégrer les effets des Pandémies... Cela aura de plus des répercutions qui pourraient s'avérer intéressantes sur leur mode de fonctionnement normal, en simplifiant les conditions du télétravail, ce qui pourrait permettre d'envisager des optimisations dans la gestion des parcs immobiliers tout en répondant aux attentes de nombreux collaborateurs, etc.

Par Fabrice Poiraud-Lambert

Lire aussi :
- Télétravail 2.0 : le levier de l’Entreprise 3.0
- Entreprise 2.0 + Télétravail 2.0 = Entreprise 3.0

Par Tecoman - Publié dans : e-Collaboration
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Jeudi 30 avril 2009 4 30 /04 /Avr /2009 08:09
Plutôt que de bêtement remplacer une partie de corps manquante avec un bout de verre ou de plastique passif, pourquoi ne pas y injecter un peu de technologie ? Ce qui n'était que pure anticipation dans la série "L'homme qui valait 3 milliards" se rapproche chaque jour de la réalité.

Après avoir perdu son oeil droit pendant un accident de chasse,
Rob Spencer, un réalisateur canadien, travaille actuellement sur projet permettant de remplacer son oeil de verre par une mini caméra sans fil. Si la caméra n'a pas été prévue pour se connecter un jour sur le cerveau de Rob, ce type d'inclusion risque de faire rêver certains reporters :



A quand un usage collaboratif ? Bon, j'avoue que je ne suis pas candidat au remplacement d'un des mes yeux pas ce genre de prothèse, du moins tant qu'ils fonctionnent correctement ;-))


(Via Techcrunch France)
Par Tecoman - Publié dans : Techno
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