Mercredi 8 juillet 2009
Cela sort peut-être un peu du cadre habituel de ce blog (cadre néanmoins un peu lâche ;-), mais j'ai été très intéressé par plusieurs articles d'Internet Actu, qui traite de l'éco-responsabilité dans l'innovation, et en particulier du fait que toute innovation n'est pas nécessairement souhaitable et bénéfique.

Je vous renvoie à deux articles en particulier, avec des vidéos issues de la conférence LIFT :
- Gunter Pauli : “Il ne faut pas polluer moins, il faut arrêter de polluer”
- Changer la planète : la voie du désir ?

Si je devais faire une synthèse en quelques mots de ces deux articles cela donnerait ceci : dans l'état actuel des ressources, du climat et des conditions de vie des peuples humains, peut-on innover de nos jours pour seulement 10% de la population mondiale comme nous le faisons majoritairement aujourd'hui ? Quel risque pour le futur de l'homme et de la planète ?

Par Tecoman - Publié dans : Innovation
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Lundi 6 juillet 2009
Il y a un certain temps qu'IBM travaille avec Linden Labs, l'éditeur de Second Life, et annonce l'arrivée de SL derrière les Firewalls. Il semblerait que l'avènement de cette solution soit toute proche, puisque le produit à maintenant un nom (Virtual Collaboration for Lotus Sametime (VCLS) ou Sametime 3D) et à été annoncé officiellement le 24 juin lors d'une conférence "entreprise 2.0" à Boston.

Voyez la vidéo de démo :



La question est maintenant de savoir si les organisations oseront franchir le pas et tester la solution, si elles le pourront techniquement (l'utilisation de SL est gourmande en capacités graphiques sur le poste de travail, ce qui n'a jamais été la caractéristique principale des postes utilisés majoritairement en entreprise...)

Quoi qu'il en soit, cela démontre que Second Life n'est pas mort, et qu'IBM y croit toujours. C'est si vrai que TechCrunch publiait le 3 juillet un article nommé : Que reste-t-il de SecondLife? en conclant que :

"SecondLife est loin d’être mort et le trafic continue d’affluer; d’autre part le concept de monde virtuel n’a pas été enterré, bien loin de là, et la tendance générale des jeux vidéos continue de pousser vers une immersion  de plus en plus totale. Et dans bien d’autres domaines (éducatif et commercial entres autres) la notion d’interaction virtuelle complète se développe à grand pas. Mais il semblerait que c’est peut-être encore un peu tôt et que la majorité des internautes n’a pas encore encore basculé vers une vie sur le web entièrement virtuelle."

Le réchauffement climatique, la crise et les pandémies pousseront-elles dans le sens de ce type de collaboration à distance ? Pas impossible...

Par Fabrice Poiraud-Lambert

(Via IBM - Communiqué de presse)

Par Tecoman - Publié dans : Univers virtuels
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Mercredi 1 juillet 2009
Accenture, via sa "DSI-TV", propose des séquences vidéo sur de nombreux sujets.

On y parle d'une étude sur une population de "Y", et l'on y traite :
- de l'adoption des technologies d'entreprise, versus des technologies grand public
- de l'attitude concernant la confidentialité
- de l'adoption par les entreprises des nouveaux outils de cette génération.

Rien d'innovant, mais encore fallait-il le mettre dans une vidéo ;-)


Par Tecoman - Publié dans : Mgt - Grands principes
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Lundi 29 juin 2009
Prescient Digital Media vient de publier son étude 2009 concernant l'intranet 2.0. Réalisée sur un échantillon de 561 organisations mondiales, elle a été menée entre l'automne 2008 et le printemps 2009. Elle nous éclaire sur certains faits et tendances.

Voici quelques résultats :
- 24% des personnes interrogées ne savent pas quelle est la fréquentation de leur intranet. Voilà qui en dit long sur l'intérêt porté à ce média interne.

- Un résultat curieux : si 4% des entreprises interrogées déclarent plus de 100 000 collaborateurs connectés, le nombre de visiteurs uniques dépasse le million voire les 10 millions dans 5% des cas... les répondants auraient-ils des intranets massivement ouverts en extranets ? Ou alors auraient-ils confondus ?

- 45% des répondants déclarent entre 100 et 1000 utilisateurs uniques par mois. Pourtant, 61% d'entre eux déclarent aussi plus de 1000 collaborateurs connectés... d'ici à conclure que les intranets sont globalement encore assez peu utilisés, il n'y a qu'un pas, d'autant que certains intranets sont ouverts par défaut au lancement du navigateur, ce qui perturbe substantiellement les statistiques d'usage réel !

- 11% utilisent un CMS issu d'un portail, le reste étant réparti entre l'open source (10%), des solutions packagées (25%), des solutions maison (25%), etc...

- 6% des entreprises utilisent les réseaux sociaux à grande échelle
- Les tags sont pleinement utilisés dans 9% des cas
- Les flux RSS ne sont communs que dans 13% des cas
- 6% des organisations utilisent les podcasts

=> il y a donc un fort potentiel de développement dans ces domaines, potentiel qui s'exprime clairement dans les réflexions et les tests des organisations :
- seuls 20% ne s'intéressent pas aux réseaux sociaux
- 24% ne s'intéressent pas aux tags
- 12% ne considèrent pas les flux RSS
- 30% n'ont aucun intérêt pour les podcasts.

- 52% des entreprises ont commencé l'intégration d'outils 2.0 depuis moins de 2 ans. 33% répondent ne pas en avoir.

. - 47% des intranets sont construits avec Sharepoint (MOSS). L'étude ne mentionne pas WebSphère (IBM), alors qu'elle cite des petites solutions : est-ce un (mauvais) signe pour IBM ?

- 53% des organisations ont des collaborateurs qui contribuent au moins une fois par semaine voire plusieurs fois par jour.

- 77% des outils "2.0" implémentés sont dédiés à la collaboration entre collaborateurs et à la gestion de la connaissance.

Les freins au déploiement d'outils intranet 2.0 sont encore principalement liés :
- au manque de support des DSI : 31%
- au manque de support des dirigeants : 33%
- au manque de visibilité sur le ROI de ces outils : 30%
- à des problèmes liés aux règles internes : 27%
- à des priorités supérieures : 27%

Le potentiel des outils 2.0 reste donc encore parfois largement incompris. Parions cependant que cette situation, qui a déjà fortement évolué en quelques années, va encore considérablement changer dans les 2 années qui viennent, sous la pression des collaborateurs et d'un style de management forcé d'évoluer pour maintenir l'entreprise compétitive.

Par Fabrice Poiraud-Lambert

Lire aussi :
- Les autres articles sur l'intranet 2.0 de Tecoman
- Divers articles sur l'intranet 2.0 butinés sur la toile
Par Tecoman - Publié dans : Intranet 2.0
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Mardi 23 juin 2009
Dans un article récent intéressant, Olivier Zara, consultant très connu pour ses publications sur l'Intelligence collective, semble pessimiste sur la mise en oeuvre des solutions issues du web 2.0 dans l'Entreprise.

Je cite :

"Aujourd’hui, la plupart des solutions Web 2.0 mises en place dans les grandes entreprises sont dans une impasse ou en voie de l’être. Personne n’en parle, ni l’acheteur, ni le vendeur, parce que l’échec est sans conséquence. Le logiciel est mis en place et après quelques mois plus personne ne l’utilise à l’exception de quelques « déviants » (j’en fais partie !) que j’appelle des « ambassadeurs de l’intelligence collective » ou « créatif culturel ». Il faut espérer qu’un jour, leur rôle soit reconnu et valorisé. Mais, avec ou sans déviants, l’échec passe inaperçu parce qu’un logiciel que personne n’utilise, ça ne fait pas de bruit et ça ne dérange personne. L’organisation continue à fonctionner comme avant et tout le monde est content.


Pourquoi presque personne n’en parle ? Très simple ! La plupart des articles ou des études de cas sont publiés au moment de la mise en place du logiciel ou un peu après. On est encore dans l’euphorie de l’annonce d’une nouvelle entreprise acquise à la cause du Web 2.0. Tout le monde croit sûrement de bonne foi que l’outil va changer la culture, développer des compétences et faire évoluer l’organisation et le fonctionnement. De ce point de vue, le prix de la licence est une très bonne affaire. On serait presque prêt à payer un peu plus pour avoir les croissants au lit le dimanche matin…"


Ce que Olivier Zara explique ici, c'est que l'utilisation des outils 2.0 en Entreprise ne peut fonctionner que :
- s'ils répondent à de réels besoins quotidiens et métiers.
- s'ils sont accompagnés par des mesures de changement de la culture et d'accompagnement
Cette position est d'ailleurs identique à celle défendue par B. Duperrin.

Dans l'extrait ci-dessus, j'aimerais revenir sur le postulat que "
Personne n’en parle, ni l’acheteur, ni le vendeur, parce que l’échec est sans conséquence. Le logiciel est mis en place et après quelques mois plus personne ne l’utilise (...) L’échec passe inaperçu parce qu’un logiciel que personne n’utilise, ça ne fait pas de bruit et ça ne dérange personne."

Si l'échec de ce type de projets est "sans conséquence", et cela doit être le cas effectivement pour un grand nombre d'entre eux, n'est-ce pas le signe :
- que l'organisation a été trop timide dans sa démarche ?
- qu'elle a précisément choisi un projet où le besoin n'était pas assez fort pour être critique en cas d'échec ?

Ne peut-on donc pas imaginer d'implémentation professionnelle de solutions 2.0 qui soit incontournable et donc condamnée à réussir ? Je pense que si, et j'espère bien en apporter la preuve tangible et factuelle ici même dans le courant de l'été.

Mais peut-être faut-il s'entendre sur le vocabulaire. Les outils "2.0" recouvrent un certain nombre de solutions telles que les flux RSS, les Tags (taxonomies et/ou folksonomies), les blogs, les wikis, les commentaires, les votes, les réseaux sociaux,... Tous n'imposent pas les mêmes contraintes en terme de mise en oeuvre, d'accompagnement, de gestion du changement. Mais nous y reviendrons plus tard.

Je reviendrai aussi ultérieurement sur le fait qu'il me semble qu'il y a un certain danger à considérer les solutions 2.0 de manière distincte. Il me semble possible de fusionner tous ces concepts en une solution plus large, plus intégrée, et au final plus proche des besoins réels de l'entreprise.

Par Fabrice Poiraud-Lambert

A lire
:
- 4 idées pour booster l’entreprise 2.0… pour de vrai !
- Le management de l’intelligence collective, vers une nouvelle gouvernance 
Par Tecoman - Publié dans : Entreprise 2.0
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Lundi 22 juin 2009
Même si cela peut aujourd'hui encore sembler étrange, il existe actuellement une tendance, en entreprise, pour mettre en relief le rôle stratégique de la collaboration électronique.

Si cette tendance ne sera probablement mature que d'ici deux à cinq ans, et si l'immense majorité des DSI a souvent un an de retard sur les besoins des Directions Fonctionnelles, on commence à voir apparaître des équipes dédiées à la Collaboration et à tout ce qui tourne autour.

Le constat est simple :
- de nombreux projets (SI) métiers existent, traditionnellement, et ils tendent souvent à améliorer un existant (souvent lourd), et à traiter des problématiques directement liées aux processus métier.
- Pour autant, ces projets ne permettent que rarement de prendre en compte les nouveaux besoins liés à l'innovation, l'agilité, l'intelligence collective, la capitalisation de la connaissance (implicite, ie jamais décrite), l'évolution de la culture des collaborateurs (et des clients), etc... Il faut dire que rares sont les collaborateurs des DSI (à minima) à avoir les compétences permettant de prendre ces besoins en considération.

En tant que tel, le concept de "Système d'Information Collaboratif" est donc encore très rarement reconnu dans les organisations, et lorsqu'il l'est, son importance est loin d'être considérée comme élevée ou stratégique.

En pourtant ! Les plus avisés des stratéges ont compris que le SI Collaboratif est l'une des nouvelles voies pour créer les avantages concurrentiels de demain. Et voilà que de réelles stratégies apparaissent, construites, structurées, pour guider l'exploration de nouveaux axes de pensée et de développement.

Transverse, touchant tous les collaborateurs par leurs cotés les plus humains, le SI Collaboratif construit actuellement ses lettres de noblesse de demain. Nul doute que dans les quelques années qui viennent, le SI Collaboratif sera considéré sur un même plan d'égalité que le SI métier, car générateur d'autant de Valeur.

Par Fabrice Poiraud-Lambert
Par Tecoman - Publié dans : e-Collaboration
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Mercredi 3 juin 2009
Voici la synthèse d'une étude du cabinet Deloitte, sur le comportement des collaborateurs vis-à-vis des réseaux sociaux, et des impacts possibles pour la réputation d'entreprise.

Il ne s'agit pas ici de diaboliser ce qui est de toutes manières une tendance profonde, mais de mettre en relief le fait que les collaborateurs peuvent avoir des comportements ou des habitudes privées qui peuvent atteindre à la réputation publique des organisations. Et la conclusion est que les Dirigeants sont majoritairement très peu au courant de ces nouvelles pratiques, pour ne pas les partager, et qu'ils se pourraient donc qu'ils ne prennent pas toujours les bonnes options pour en tirer profit...

Par Tecoman - Publié dans : Réseaux sociaux
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Mardi 2 juin 2009
Oui, je le concède, le titre de ce billet est quelque peu provocateur, et pourtant ma conviction est faite que l'eMail a vécu la plus belle part de sa vie, et qu'il a maintenant vocation à se limiter à sa stricte utilité (la communication formelle à valeur de preuve), et plus à remplacer des solutions manquantes (stockage de fichiers, partage de connaissance, communication de groupe,...).

Certes, tous les principes de l'Entreprise 2.0 clament depuis longtemps que l'utilisation que nous faisons de l'email est abusive et facteur de temps perdu. Pourtant, la conséquence de ce discours ne me semblait pas réussir à pénétrer les entreprises de manière évidente jusque là.

Mais le monde change vite, et l'on constate de nombreuses évolutions de la culture ambiante :
- la génération Y n'utilise plus l'email, sauf pour discuter avec des "vieux", ou lorsqu'elle est au bureau, forcée d'utiliser ce média faute d'un autre. Le Chat est devenu un mode de communication normal, les téléphones 3G permettant même de se passer des SMS pour les remplacer par du chat mobile.

- même les autres générations finissent par utiliser le Chat, soit en entreprise (cela se développe lentement mais sûrement), soit sur des plateformes de type Facebook

- citons Twitter, qui devient aussi un mode de communication qui grignote l'email

- Google, avec son dernier projet (Google Wave), tend à fusionner email, chat, wiki, blog, forums, web conférence, formulaires, etc... au point que l'on ne sait plus qui est quoi... (et c'est une réelle innovation de plus que Google nous prépare là, même si cela reste à décliner en entreprise, mais nous en reparlerons).

- l'avènement de plateformes communautaires, telle celle de BlueKiwi, permet maintenant de communiquer en entreprise sur le fait que tout échange d'information à valeur ajoutée (connaissance) doit prioritairement être réalisé via ce type de plateforme, afin de capitaliser la connaissance qui découle de l'intelligence collective issue d'un partage transparent.

La pénétration du web 2.0 en entreprise, et particulièrement les flux RSS, les wikis, les commentaires, tendent à permettre d'accentuer la réduction des emails inutiles.

In fine, je constate que les principes de l'Entreprise 2.0 commencent à prendre sérieusement forme autour de moi, même si ce n'est que le début, et si le message disant qu'il faut "éradiquer l'email" reste provocateur entre entreprise, car il faudra encore quelques années (mois ?) pour que cela soit une réalité, il devient maintenant acceptable, politiquement correct. La vision véhiculée et les concepts associés deviennent même un levier pour mettre en oeuvre des solutions innovantes que peu auraient parié voir il y a encore quelques mois.

Peut-être aurai-je la possibilité de partager avec vous certaines initiatives spécifiques avec vous d'ici les mois qui viennent... Vivement Demain.

Par Fabrice Poiraud-Lambert

Lire aussi :
- D'autres articles Tecoman sur l'Entreprise 2.0
-
Google Wave Drips With Ambition. A New Communication Platform For A New Web.
Par Tecoman - Publié dans : Mgt - Grands principes
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Lundi 1 juin 2009
Lors de la conférence Google I/O 2009 qui s'est terminée il y a quelques jours, Google a fait une démo impressionnante d'un nouveau concept de collaboration électronique. Nous connaissons l'extraordinaire potentiel d'innovation de la maison, et aussi les solutions "beta" parfois un peu "cheap" qu'elle nous propose, mais il s'agit ici d'une innovation aboutie qui pourrait bien créer une rupture dans la relation électronique entre les hommes.

La vidéo ci-dessous (1h20), qui montre la démo qui a été faite de la solution, nous donne un aperçu du produit qui sera offert en open source d'ici quelques mois.

Comment décrire Google Wave ? Probablement en disant qu'il s'agit d'une unification globale de tous les modes de communication électronique : nous connaissions jusqu'ici tout une batterie de moyens de communication, qui n'étaient guère interconnectés les uns avec les autres :
- email
- Chat
- Twitter
- blogs
- wiki
- formulaires
- jeux et applications en ligne
- web conférence
- traitement de texte
- ...

Google Wave nous offre la possibilité de relier tout cela, en temps réel. Il y aura probablement un "avant" et un "après" Google Wave, car le concept oblige à revoir la manière d'envisager un certain nombre de solutions et de processus.

Parmi les fonctionnalités montrées pendant la démo, en voici quelques unes pour ceux qui n'ont pas le courage de regarder la vidéo :

- eMail = Chat : Google wave (GW) permet de taper ce qui ressemblerait à un email, mais avec des fonctionnalités de super chat : les caractères saisis apparaissent en temps réels sur l'écran de tous les membres de la discussion, chacun peut intervenir où et quand il le souhaite dans le texte en cours de rédaction, pour ajouter des compléments et commentaires. On ne sait plus guère dire s'il s'agit d'email ou de Chat. L'utilisateur qui le souhaite peut même "rejouer" la séquence des ajouts, comme une vidéo.

- Partage temps réel : GW permet de partager n'importe quelle ressource (texte, photos, vidéo, Map,...) en temps réel avec une liste d'utilisateurs, d'une manière incroyablement simple. Il me suffit que saisir quelques mots et clics, et l'assistant intègre le contenu souhaité dans le document, que chacun peut modifier, soit en dessinant ou écrivant dessus, soit en zoomant (dans une carte par ex). Une telle fonctionnalité vient en collision frontale avec les services de web conférence existants ! Il ne manque que le partage d'écran pour annihiler le business de Webex & co ! Même les solutions de wikis et les plateformes communautaires risquent fort d'être forcées à intégrer Google wave, en raison des possibilités très développées de co-écriture temps réel que cela permet.

- GW permet aussi de créer des formulaires pour faire des sondages en temps réel.

- Mêmes les jeux peuvent être une cible pour GW : la démo montre ainsi une partie d'échec ou de sodoku en temps réel.

- un éditeur de contenu intelligent : la solution interprête tout ce que l'utilisateur tape afin de l'assister de manière intelligente pour lui simplifier la tâche.

etc...


GW est conçu pour s'interconnecter avec de nombreux systèmes, et est une solution ouverte : chaque organisation peut implémenter la solution de son coté, et être assurée qu'elle pourra échanger avec le monde extérieur, au même titre que l'email est universel. D'ailleurs, Google prend l'email en exemple.

Cerise sur le gateau, la démo montre un nouveau traducteur automatique temps réel assez bluffant, qui facilitera les échanges internationaux.


Des limites ?
Il est trop tôt pour définir les limites du concept, car il faudra attendre de pouvoir l'implémenter et de jouer un peu avec. Néanmoins, à ce stade, on peut se poser quelques questions.

Google Wave nous fait faire un important pas en avant dans la collaboration électronique, et constituera un complément parfait à un univers virtuel 3D. Parfaitement adapté aux applications grand public, il reste cependant à définir comment l'adapter au monde de l'entreprise.

Si la solution semble redoutablement adaptée à la communication et au partage en temps réel, ce qui facilitera d'autant le développement du télétravail, comment s'adaptera t-elle aux besoins de capitalisation de la connaissance des organisations ?

En proposant une solution open source ouverte, Google facilite l'adoption large de la solution par les organisations et par les développeurs. Il est à prévoir que nous allons voir fleurir une large palettes d'applications dont nous n'avons même pas encore idée, et qui pourraient bien forcer un grand nombre d'acteurs à revoir leur roadmap produit sous peine d'être instantanément ringardisés...


Par Tecoman - Publié dans : e-Collaboration
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Lundi 25 mai 2009
Dans d'autres articles, je vous ai proposé des vidéos concernant divers usages de la tables tactile nommée "Surface" de Microsoft : hotellerie, concession automobile, restaurant, immobilier...

FastCompany.com nous propose d'autres vidéo d'utilisations professionnelles de cette table
, et ce n'est qu'un début je pense :

Un usage médical :

Un usage bancaire :

Un autre usage immobilier :

L'utilisation dans un bar

Dans une école :

Pour gérer la sécurité du public

Pour commander dans un restaurant

Pour la grande consommation

Et un usage pour des echanges entre outils communicants


Voir aussi :
- Surfaces tactiles : d'autres vidéos sur des usages sympas
- SmartTable : le tactile au service de l'apprentissage des enfants
- IHM : Mise en oeuvre professionnelle de la table tactile "Surface" de Microsoft
- Microsoft Surface : une autre vidéo de la table tactile
- et tous les articles sur le thème par Tecoman
(via FastCompany.com)
Par Tecoman - Publié dans : Interfaces (IHM)
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